Badges
-
Micro-critiques
Niveau 2
-
Collectionneur
Niveau 4
-
Agenda personnalisé
Niveau 4
Niveau 2
Niveau 4
Niveau 4
Un film qui se termine par « How do you say drugstore in French ? » est forcément un chef d’œuvre.
Antonio possédait un talent particulier pour filmer ses actrices. Avant Monica Vitti, le venimeuse Lucia Bose.
Au niveau de la convivialité, on est entre Bergman et Dreyer : autant dire qu’on est plus au pain noir qu’à la brioche.
« Notre Salut » comprend une référence explicite au « Conformiste » de Bertolucci, film qui traite également de la collaboration, mais malheureusement le premier n’a ni l’ampleur ni la perversité du second.
Une réussite sur tous les plans, aussi bien technique (Le piqué des clichés, qui ont plus de 100 ans, est incroyable) que narratif (la vie familiale et amoureuse d’un jeune homme de très bonne famille qui se rêvait peintre).
Toujours les larmes aux yeux quand Diane Keaton entonne « Seems like old times ».
Il y a tout pour que ça me plaise – une restauration sublime, la présence de Pierre Baroux, la délicieuse Paulette Dubost, la caution de Francois Truffaut… – et pourtant La Dérive ne tient pas la route.
Ce film dépasse de très loin ce que je suis capable d’en durer au cinéma.
J’avais oublié cette réplique géniale : « Je suis grande. Ce sont les films qui sont devenus petits. »
Un film qui se terminé par « Ah merde, j’ai encore oublié les soutiens-gorges pour ma femme » peut-il vraiment être un bon film ?
Le moment que j’ai préféré est certainement quand le diable se rajeunit et se transforme en Klaus Nomi.
Le plus étonnant, dans cet film est-allemand en noir et blanc sur la Shoah, c’est que le héros est un sosie de Ryan Gosling.
Je n’avais jamais connu Murnau aussi espiègle.
Il n’y a pas un plan où Diane Keaton ne soit pas sublime. Et j’ai adoré la manière dont elle déclare sa flamme à Warren Beaty : « Je veux te voir sans pantalon ».
Il ne faut pas se fier au titre français du film, qui laisse penser qu’il s’agit une banale histoire d’adultère : alors qu’il s’agit d’une réussite à la hauteur d’un Capra, porté par des acteurs à leur zénith.
Est-ce que j’allais reconnaître Omar Sharif sans sa moustache ? Je l’ai trouvé encore plus séduisant.
J’allais écrire : « la première grosse claque du Fema 2026 », mais ce n’est pas la plus grosse, c’est au contraire la plus douce.
C’est un peu le « Voyage en Italie » de Delvaux, avec Vittorio Gassman et Fanny Ardant au lieu de Georges Sanders et Ingrid Bergman.
Le bon vieux principe du film à sketches. Mais, malgré un thème commun, ils sont tous les trois sauvagement anecdotiques.
C’est un peu « Le Nom de la rose » en Andalousie au XIIeme siècle, avec des livres recopiés à la plume et transbahutés à dos d’âne pour échapper à la censure des fanatiques. Avec en prime des scènes chantées délicieuses.
Si, comme moi, ta définition de l’enfer est d’être enfermé dans une salle qui projette « Ceux qui m’aiment prendront le train », dis-toi que «Mariage au goût d’orange » est l’antichambre de l’enfer.
Une des plus belles scènes de flirt au cinéma sur le « Play with fire » des Rolling Stones.