Scénario Woody Allen, Marshall Brickman
Image Gordon Willis
Montage Wendy Greene Bricmont, Ralph Rosenblum
Production Jack Rollins & Charles H. Joffe Productions
Source Park Circus
Interprétation
Diane Keaton, Woody Allen, Tony Roberts, Christopher Walken, Carol Kane, Paul Simon, Shelley Duvall
Humoriste new-yorkais célèbre, Alvy Singer est aussi un incurable névrosé. La quarantaine douloureuse après deux mariages ratés et quinze ans d’analyse, Alvy est obsédé par la précarité de l’univers, le sexe et la mort, et tout autant par Kafka ou le documentaire Le Chagrin et la Pitié. Quand, au détour d’un court de tennis, il rencontre Annie Hall, une jeune femme WASP assez délurée, il partage avec elle de nombreux moments de bonheur avant que ne surgissent entre eux deux des tensions liées notamment à leurs vies professionnelles respectives.
« Diane Keaton, scannée de fond en comble, n’est ici pas autre chose qu’elle-même : une grande actrice, digne héritière de Katharine Hepburn, à qui elle emprunte cette cérébralité nerveuse. […] Annie Hall […] marque un tournant pour Woody Allen qui, jusqu’ici, cantonnait sa filmographie à de la pure comédie burlesque : il passe à quelque chose de plus ample, de plus personnel. Ce film […] est une lettre d’amour adressée à [Diane] Keaton : son splendide vestiaire masculin, sa manie de ne pas finir ses phrases, sa maladresse si charmante, ses débuts de chanteuse de cabaret, sa liberté brouillonne. [Le film] s’égrène au rythme de leurs souvenirs communs, augmentés d’un peu de fiction. »
Murielle Joudet, Le Monde, 12 octobre 2025
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Annie Hall
Woody Allen
États-Unis – 1977 – 1h33 – fiction – couleur – vostf
Diane Keaton, Woody Allen, Tony Roberts, Christopher Walken, Carol Kane, Paul Simon, Shelley Duvall
Humoriste new-yorkais célèbre, Alvy Singer est aussi un incurable névrosé. La quarantaine douloureuse après deux mariages ratés et quinze ans d’analyse, Alvy est obsédé par la précarité de l’univers, le sexe et la mort, et tout autant par Kafka ou le documentaire Le Chagrin et la Pitié. Quand, au détour d’un court de tennis, il rencontre Annie Hall, une jeune femme WASP assez délurée, il partage avec elle de nombreux moments de bonheur avant que ne surgissent entre eux deux des tensions liées notamment à leurs vies professionnelles respectives.
Meilleur Scénario, Meilleur Réalisateur, Meilleur Film, Diane Keaton Meilleure Actrice Oscars 1978
« Diane Keaton, scannée de fond en comble, n’est ici pas autre chose qu’elle-même : une grande actrice, digne héritière de Katharine Hepburn, à qui elle emprunte cette cérébralité nerveuse. […] Annie Hall […] marque un tournant pour Woody Allen qui, jusqu’ici, cantonnait sa filmographie à de la pure comédie burlesque : il passe à quelque chose de plus ample, de plus personnel. Ce film […] est une lettre d’amour adressée à [Diane] Keaton : son splendide vestiaire masculin, sa manie de ne pas finir ses phrases, sa maladresse si charmante, ses débuts de chanteuse de cabaret, sa liberté brouillonne. [Le film] s’égrène au rythme de leurs souvenirs communs, augmentés d’un peu de fiction. »
Murielle Joudet, Le Monde, 12 octobre 2025