Scénario Paula Delsol
Image Jean Malige
Musique Robert Bène, Christian Donnadieu
Montage Agnès Guillemot
Production Productions Cinématographiques du Languedoc
Restauration La Cinémathèque Française
Source Les Acacias
Interprétation
Jacqueline Vandal, Lucien Barjon, Paulette Dubost, Noëlle Noblecourt, Pierre Barouh
Le portrait incandescent d’une jeune femme en rupture avec son milieu familial, déchirée entre désir de liberté et quête de l’amour. Un film délibérément féministe, tourné en décors naturels dans les plaines camarguaises. Le film fut frappé d’une interdiction aux moins de 18 ans qui scella prématurément le destin cinématographique de sa créatrice.
Cannes Classics 2026
« L’oubli de Paula Delsol est une aberration cinéphilique qui ne s’explique pas facilement. À une époque où l’on compte encore les réalisatrices françaises sur les doigts d’une seule main, elle est la seule, avec Agnès Varda, à écrire, réaliser et produire son premier long métrage de fiction, qui plus est loin de Paris. […] La Dérive est un grand film. Paula Delsol est la femme de tous les records, cumulant à la fois les postes créatifs, administratifs et opérationnels […]. Paula Delsol n’est toujours pas reconnue à la hauteur de son travail de cinéaste dans les histoires du cinéma. Ce n’est la faute de personne en particulier mais d’un système tout entier et d’une époque qui ont bloqué, à plus d’un titre, la carrière de cette réalisatrice et de ce film dont la modernité nous apparaît aujourd’hui intacte. »
Aurore Renaut, « La Dérive » de Paula Delsol, Éditions Gremese, 2026
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La Dérive
Paula Delsol
France — 1964 — 1h23 — fiction — n&b
Jacqueline Vandal, Lucien Barjon, Paulette Dubost, Noëlle Noblecourt, Pierre Barouh
Le portrait incandescent d’une jeune femme en rupture avec son milieu familial, déchirée entre désir de liberté et quête de l’amour. Un film délibérément féministe, tourné en décors naturels dans les plaines camarguaises. Le film fut frappé d’une interdiction aux moins de 18 ans qui scella prématurément le destin cinématographique de sa créatrice.
Cannes Classics 2026
« L’oubli de Paula Delsol est une aberration cinéphilique qui ne s’explique pas facilement. À une époque où l’on compte encore les réalisatrices françaises sur les doigts d’une seule main, elle est la seule, avec Agnès Varda, à écrire, réaliser et produire son premier long métrage de fiction, qui plus est loin de Paris. […] La Dérive est un grand film. Paula Delsol est la femme de tous les records, cumulant à la fois les postes créatifs, administratifs et opérationnels […]. Paula Delsol n’est toujours pas reconnue à la hauteur de son travail de cinéaste dans les histoires du cinéma. Ce n’est la faute de personne en particulier mais d’un système tout entier et d’une époque qui ont bloqué, à plus d’un titre, la carrière de cette réalisatrice et de ce film dont la modernité nous apparaît aujourd’hui intacte. »
Aurore Renaut, « La Dérive » de Paula Delsol, Éditions Gremese, 2026