Scénario André Delvaux, D’après le Roman la Confession Anonyme de Suzanne Lilar
Image Charlie van Damme
Musique Frédéric Devreese
Montage Albert Jurgenson, Jean Goudier
Production La Nouvelle Imagerie, Ugc Images, Fr3 Cinéma, Europe 1, Opera Film Produzione
Source Cinematek
Interprétation
Jeanne, une romancière vivant à Gand, écrivit jadis la chronique sulfureuse d’un amour, celui de Livio, un magistrat napolitain, et de Benvenuta, une pianiste gantoise. François, un jeune scénariste, tente de découvrir les détails de cette histoire pour l’adapter au cinéma. Au contact du jeune homme, et au gré de ses confidences comme de ses mensonges, Jeanne revit cette passion absolue, réelle ou fictive, entre l’intensité d’un passé idéalisé et le vide d’un temps présent.
« Avec l’élégance qu’on lui connaît […], André Delvaux remet donc en scène cette liaison interdite. Mais loin de s’en limiter à un formalisme académique, il donne à chaque mot prononcé tout son caractère incandescent, laissant exploser par fulgurance un feu contenu sous la glace des conventions sociales. […] Le film est un modèle d’équilibre et de subtilité, les mots et les phrases prononcées par Benvenuta transcendant à chaque fois et comme par miracle l’intensité d’un sentiment amoureux qui consume fatalement. […] Sans aucune complaisance mais avec une troublante acuité, le réalisateur scrute l’expressivité changeante du visage tourmenté de son actrice principale, Fanny Ardant, qui trouve ici l’un de ses plus beaux rôles […]. Dans une très belle scène finale, les mots imaginés comme cathartiques sont finalement rendus à leur impuissance, faisant de ce précieux film une troublante ode à la plus intense des sentimentalités. »
Clément Graminiès, critikat.com, 10 mai 2011
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Benvenuta
André Delvaux
Belgique/France/Italie – 1983 – 1h47 – fiction – coul.
Françoise Fabian, Fanny Ardant, Mathieu Carrière, Vittorio Gassman
Jeanne, une romancière vivant à Gand, écrivit jadis la chronique sulfureuse d’un amour, celui de Livio, un magistrat napolitain, et de Benvenuta, une pianiste gantoise. François, un jeune scénariste, tente de découvrir les détails de cette histoire pour l’adapter au cinéma. Au contact du jeune homme, et au gré de ses confidences comme de ses mensonges, Jeanne revit cette passion absolue, réelle ou fictive, entre l’intensité d’un passé idéalisé et le vide d’un temps présent.
« Avec l’élégance qu’on lui connaît […], André Delvaux remet donc en scène cette liaison interdite. Mais loin de s’en limiter à un formalisme académique, il donne à chaque mot prononcé tout son caractère incandescent, laissant exploser par fulgurance un feu contenu sous la glace des conventions sociales. […] Le film est un modèle d’équilibre et de subtilité, les mots et les phrases prononcées par Benvenuta transcendant à chaque fois et comme par miracle l’intensité d’un sentiment amoureux qui consume fatalement. […] Sans aucune complaisance mais avec une troublante acuité, le réalisateur scrute l’expressivité changeante du visage tourmenté de son actrice principale, Fanny Ardant, qui trouve ici l’un de ses plus beaux rôles […]. Dans une très belle scène finale, les mots imaginés comme cathartiques sont finalement rendus à leur impuissance, faisant de ce précieux film une troublante ode à la plus intense des sentimentalités. »
Clément Graminiès, critikat.com, 10 mai 2011