Titre original Cronaca di un Amore Scénario Michelangelo Antonioni, Silvio Giovaninetti
Image Enzo Serafin
Musique Giovanni Fusco
Montage Eraldo da Roma, Michelangelo Antonioni
Production Villani Film
Source Carlotta Films
Interprétation
Enrico Fontana, un riche industriel milanais, engage un détective privé pour enquêter sur le passé de son épouse, Paola. Se rendant à Ferrare, la ville où Paola a vécu et fait ses études, l’homme apprend que, sept ans auparavant, la jeune femme a aimé Guido, un modeste vendeur de voitures dont la fiancée se serait suicidée.
« Avec son utilisation du plan-séquence et son esthétique sombre, le premier long d’Antonioni préfigure toute la modernité de son œuvre à venir. Crime social, ordre moral, engrenage vénéneux : à travers l’enquête diligentée par un riche industriel sur le passé de son épouse, le cinéaste propose sa propre interprétation du film policier, décortique les secrets de la bourgeoisie, ajoutant ça et là des touches de romanesque. Mais sa Chronique est surtout une ode somptueuse à la beauté nocturne de son interprète, Lucia Bosè, qui réinvente la vamp italienne, prend des airs de Louise Brooks et traverse avec élégance l’opacité charbonneuse de chaque plan. »
La Cinémathèque française, janvier 2024
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Chronique d’un amour
Michelangelo Antonioni
Italie – 1950 – 1h38 – fiction – n&b – vostf
Lucia Bosè, Massimo Girotti, Ferdinando Sarmi, Gino Rossi, Marika Rowski
Enrico Fontana, un riche industriel milanais, engage un détective privé pour enquêter sur le passé de son épouse, Paola. Se rendant à Ferrare, la ville où Paola a vécu et fait ses études, l’homme apprend que, sept ans auparavant, la jeune femme a aimé Guido, un modeste vendeur de voitures dont la fiancée se serait suicidée.
« Avec son utilisation du plan-séquence et son esthétique sombre, le premier long d’Antonioni préfigure toute la modernité de son œuvre à venir. Crime social, ordre moral, engrenage vénéneux : à travers l’enquête diligentée par un riche industriel sur le passé de son épouse, le cinéaste propose sa propre interprétation du film policier, décortique les secrets de la bourgeoisie, ajoutant ça et là des touches de romanesque. Mais sa Chronique est surtout une ode somptueuse à la beauté nocturne de son interprète, Lucia Bosè, qui réinvente la vamp italienne, prend des airs de Louise Brooks et traverse avec élégance l’opacité charbonneuse de chaque plan. »
La Cinémathèque française, janvier 2024