Titre original La Smagliatura/der Dritte Grad Scénario Jean-claude Carrière, Martin Walser, Peter Fleischmann, D’après le Roman D’antonis Samarakis
Image Luciano Tovoli
Musique Ennio Morricone
Montage Claudine Bouché
Production Stephan Films, Films 66, Belstar Productions, Maran Film, Lira Films, Hallelujah Film, Explorer Films
Source Studiocanal, Lost Films
Interprétation
Michel Piccoli, Ugo Tognazzi, Mario Adorf, Adriana Asti
Modeste agent de voyage, Georgis mène une vie simple et sans histoires. Un jour, après qu’un homme l’a bousculé, Georgis s’emporte et est arrêté par la police. On l’accuse alors d’être un membre actif d’un réseau subversif. Georgis tente vainement d’expliquer qu’il est victime d’un malentendu. Deux policiers, l’Enquêteur et le Manager, décident de l’emmener à « la Centrale », le siège des services spéciaux, pour qu’il y subisse un interrogatoire plus poussé.
« Un thriller paranoïaque, engagé et implacable, reflet des peurs et des questionnements de son époque. […] À la manière d’un Roman Polanski, [le cinéaste] multiplie les éléments étranges, bizarres, afin d’accentuer le climat anxiogène. […] Le long métrage frôle à de nombreuses reprises le surréalisme pur. […] La musique d’Ennio Morricone renvoie aux sonorités de la bande originale d’un autre grand film politique de cette période : Enquête sur un citoyen au-dessus de tout soupçon, titre qui aurait tout aussi bien pu convenir au thriller de Peter Fleischmann. […] Le film conserve habilement le doute sur la culpabilité de l’accusé, mais également sur le but de toute cette mascarade. […] De qui cherche-t-on réellement la faille ? […] Pourtant, dans ce grand mensonge généralisé, il subsiste une lueur d’espoir. […] Film patient sur une attente absurde, La Faille brouille les pistes et nos certitudes. »
Jean-François Dickeli, culturopoing.com, janvier 2026
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La Faille
Peter Fleischmann
Italie/France/Allemagne – 1975 – 1h50 – fiction – coul.
Michel Piccoli, Ugo Tognazzi, Mario Adorf, Adriana Asti
Modeste agent de voyage, Georgis mène une vie simple et sans histoires. Un jour, après qu’un homme l’a bousculé, Georgis s’emporte et est arrêté par la police. On l’accuse alors d’être un membre actif d’un réseau subversif. Georgis tente vainement d’expliquer qu’il est victime d’un malentendu. Deux policiers, l’Enquêteur et le Manager, décident de l’emmener à « la Centrale », le siège des services spéciaux, pour qu’il y subisse un interrogatoire plus poussé.
« Un thriller paranoïaque, engagé et implacable, reflet des peurs et des questionnements de son époque. […] À la manière d’un Roman Polanski, [le cinéaste] multiplie les éléments étranges, bizarres, afin d’accentuer le climat anxiogène. […] Le long métrage frôle à de nombreuses reprises le surréalisme pur. […] La musique d’Ennio Morricone renvoie aux sonorités de la bande originale d’un autre grand film politique de cette période : Enquête sur un citoyen au-dessus de tout soupçon, titre qui aurait tout aussi bien pu convenir au thriller de Peter Fleischmann. […] Le film conserve habilement le doute sur la culpabilité de l’accusé, mais également sur le but de toute cette mascarade. […] De qui cherche-t-on réellement la faille ? […] Pourtant, dans ce grand mensonge généralisé, il subsiste une lueur d’espoir. […] Film patient sur une attente absurde, La Faille brouille les pistes et nos certitudes. »
Jean-François Dickeli, culturopoing.com, janvier 2026