Titre original Libahunt Scénario Leida Laius, Lembit Remmelgas, D’après la Pièce de Théâtre D’august Kitzberg
Image Algimantas Mockus
Musique Veljo Tormis
Montage Ludmilla Rozenthal
Production Tallinnfilm
Source Estonian Film Institute
Interprétation
Evald Hermaküla, Ene Rämmeld, Malle Klaassen
Trois enfants grandissent à la ferme de Tammaru : un garçon, Margus, et deux orphelines, Mari et Tiina. Cette dernière, vive et pleine d’énergie, se tient à part du reste des paysans, car sa mère, accusée de sorcellerie, a été fouettée à mort. Malgré cela, Margus est attirée par Tiina, même si ses parents préféreraient qu’il épouse Mari. Et Mari, de son côté, convaincue que Tiina a ensorcelé Margus, l’accuse alors publiquement d’être un loup-garou, responsable des calamités qui s’abattent sur la ferme et ses occupants.
« Les films estoniens parviennent rarement jusqu’à nos écrans, et c’est ce qui rend Werewolf particulièrement précieux. […] Les scènes, d’un réalisme quasi ethnographique, ancrent immédiatement le récit dans un monde régi par la nature et les croyances collectives. […] La photographie du film est somptueuse : des paysages ténébreux, filmés à la lumière crépusculaire, soulignent la tension entre beauté et menace. […] L’interprétation, magnifique, contribue pleinement à cette atmosphère : les acteurs jouent sur la retenue, incarnant la peur collective et la fatalité avec une justesse bouleversante. […] Au final, Werewolf est une œuvre dense et poignante, à mi-chemin entre le drame historique et la fable tragique. Derrière sa simplicité apparente, il interroge la peur de l’autre, le poids des traditions et la fragilité de la raison. Un film estonien rare, à la beauté mélancolique, qui témoigne d’un cinéma rural et mystique encore trop méconnu. »
Yanick Ruf, cinealliance.fr, 4 mars 2026
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Werewolf
Leida Laius
Estonie – 1968 – 1h11 – fiction – n&b – vostf
Evald Hermaküla, Ene Rämmeld, Malle Klaassen
Trois enfants grandissent à la ferme de Tammaru : un garçon, Margus, et deux orphelines, Mari et Tiina. Cette dernière, vive et pleine d’énergie, se tient à part du reste des paysans, car sa mère, accusée de sorcellerie, a été fouettée à mort. Malgré cela, Margus est attirée par Tiina, même si ses parents préféreraient qu’il épouse Mari. Et Mari, de son côté, convaincue que Tiina a ensorcelé Margus, l’accuse alors publiquement d’être un loup-garou, responsable des calamités qui s’abattent sur la ferme et ses occupants.
« Les films estoniens parviennent rarement jusqu’à nos écrans, et c’est ce qui rend Werewolf particulièrement précieux. […] Les scènes, d’un réalisme quasi ethnographique, ancrent immédiatement le récit dans un monde régi par la nature et les croyances collectives. […] La photographie du film est somptueuse : des paysages ténébreux, filmés à la lumière crépusculaire, soulignent la tension entre beauté et menace. […] L’interprétation, magnifique, contribue pleinement à cette atmosphère : les acteurs jouent sur la retenue, incarnant la peur collective et la fatalité avec une justesse bouleversante. […] Au final, Werewolf est une œuvre dense et poignante, à mi-chemin entre le drame historique et la fable tragique. Derrière sa simplicité apparente, il interroge la peur de l’autre, le poids des traditions et la fragilité de la raison. Un film estonien rare, à la beauté mélancolique, qui témoigne d’un cinéma rural et mystique encore trop méconnu. »
Yanick Ruf, cinealliance.fr, 4 mars 2026