Titre original Kauas pilvet karkaavat Scénario Aki Kaurismäki
Image Timo Salminen
Montage Aki Kaurismäki
Production Sputnik
Source Pyramide Films, The Finnish Film Foundation
Interprétation
Kati Outinen, Kari Väänänen, Elina Salo, Sakari Kuosmanen, Matti Onnismaa, Markku Peltola
llona et Lauri forment un couple travailleur et tenace. Elle est maître d’hôtel dans un restaurant et lui conducteur de tramway. Ils se retrouvent l’un après l’autre au chômage et décident, malgré toutes les difficultés, d’ouvrir leur propre restaurant.
« Toujours ce jeu presque blanc des comédiens, ce laconisme dans les dialogues, ce stoïcisme des personnages dans le malheur, cette tonalité keatonienne qui font des films de Kaurismäki des mélodrames à feu doux. Finalement, rien n’a vraiment changé sous le soleil de minuit kaurismäkien : joyeusement désespéré, caméra en main et bouteille en poche, le cinéaste finlandais, clown triste de nos temps et artiste malheureux dans son époque, continue d’observer et de mettre en forme lucidement l’absurdité mortifère du monde moderne. »
Serge Kaganski, Les Inrockuptibles, 30 novembre 1995
L’œuvre d’Aki Kaurismäki s’ouvre sur l’image d’un cafard qui rampe sur un billot (Crime et châtiment, 1983). Soudain la lame d’une hache fauche l’insecte par le milieu et le balaye hors champ. La frontalité du geste à la fois impassible et violent, cadré...
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Au loin s’en vont les nuages
Aki Kaurismäki
Finlande — fiction — 1995 — 1h36 — couleur — vostf
Kati Outinen, Kari Väänänen, Elina Salo, Sakari Kuosmanen, Matti Onnismaa, Markku Peltola
llona et Lauri forment un couple travailleur et tenace. Elle est maître d’hôtel dans un restaurant et lui conducteur de tramway. Ils se retrouvent l’un après l’autre au chômage et décident, malgré toutes les difficultés, d’ouvrir leur propre restaurant.
« Toujours ce jeu presque blanc des comédiens, ce laconisme dans les dialogues, ce stoïcisme des personnages dans le malheur, cette tonalité keatonienne qui font des films de Kaurismäki des mélodrames à feu doux. Finalement, rien n’a vraiment changé sous le soleil de minuit kaurismäkien : joyeusement désespéré, caméra en main et bouteille en poche, le cinéaste finlandais, clown triste de nos temps et artiste malheureux dans son époque, continue d’observer et de mettre en forme lucidement l’absurdité mortifère du monde moderne. »
Serge Kaganski, Les Inrockuptibles, 30 novembre 1995
Dans nos archives...
Textes
Satu Kyösla (maître de conférence) — 2018
Des artistes de la dignité
L’œuvre d’Aki Kaurismäki s’ouvre sur l’image d’un cafard qui rampe sur un billot (Crime et châtiment, 1983). Soudain la lame d’une hache fauche l’insecte par le milieu et le balaye hors champ. La frontalité du geste à la fois impassible et violent, cadré...
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