Titre original Vredens dag Scénario Carl Th. Dreyer, Mogens Skot-Hansen, Poul Knudsen, d’après la pièce Anne Pedersdotter de Hans Wiers-Jenssen
Image Karl Andersson
Musique Poul Schierbeck
Montage Edith Schlüssel
Production Palladium
Source Palladium
Interprétation
Thorkild Roose, Lisbeth Movin, Sigrid Neiiendam, Preben Lerdorff Rye, Anna Svierkier, Albert Høeberg, Olaf Ussing, Preben Neergaard
Une petite ville danoise en 1623. Le vieux pasteur Absalon a épousé Anna, la très jeune fille d’une sorcière présumée. Inflexible et sévère, il fait conduire au bûcher une vieille femme accusée de sorcellerie. Puis il apprend que son fils, né d’un premier mariage, s’est épris de sa jeune belle-mère…
« La véritable originalité de Jour de colère réside dans la mise en scène. Volontairement et savamment picturale, elle recherche et atteint le style de la peinture flamande. Grâce à une science admirable des lumières et du cadrage, la moitié du film est un Rembrandt vivant. Les décors d’une sobriété subtile sont suffisamment réalistes pour éviter l’abstraction délibérée qui entourait les visages de La Passion de Jeanne d’Arc, et pourtant assez stylisés pour n’être plus guère qu’une architecture dramatique et picturale. Le timbre et l’intensité des dialogues, presque toujours chuchotés, confèrent aux moindres nuances leur pleine valeur et les quelques cris qui déchirent ce velours sonore nous saisissent d’effroi. »
« Le cinéma ne doit pas être du théâtre photographié, mais uniquement et totalement du cinéma. L’essence la plus intime du cinéma est un besoin de vérité et il est dans sa nature de fuir l’exagération et le vide. » Carl Th. Dreyer, 1939
« Pourquoi...
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Jour de colère
Carl Th. Dreyer
Danemark — fiction — 1943 — 1h35 — noir et blanc — vostf
Thorkild Roose, Lisbeth Movin, Sigrid Neiiendam, Preben Lerdorff Rye, Anna Svierkier, Albert Høeberg, Olaf Ussing, Preben Neergaard
Une petite ville danoise en 1623. Le vieux pasteur Absalon a épousé Anna, la très jeune fille d’une sorcière présumée. Inflexible et sévère, il fait conduire au bûcher une vieille femme accusée de sorcellerie. Puis il apprend que son fils, né d’un premier mariage, s’est épris de sa jeune belle-mère…
« La véritable originalité de Jour de colère réside dans la mise en scène. Volontairement et savamment picturale, elle recherche et atteint le style de la peinture flamande. Grâce à une science admirable des lumières et du cadrage, la moitié du film est un Rembrandt vivant. Les décors d’une sobriété subtile sont suffisamment réalistes pour éviter l’abstraction délibérée qui entourait les visages de La Passion de Jeanne d’Arc, et pourtant assez stylisés pour n’être plus guère qu’une architecture dramatique et picturale. Le timbre et l’intensité des dialogues, presque toujours chuchotés, confèrent aux moindres nuances leur pleine valeur et les quelques cris qui déchirent ce velours sonore nous saisissent d’effroi. »
André Bazin, Lettres françaises, 22 avril 1947
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Textes
Charles Tesson — 2016
Le théâtre d’une passion
« Le cinéma ne doit pas être du théâtre photographié, mais uniquement et totalement du cinéma. L’essence la plus intime du cinéma est un besoin de vérité et il est dans sa nature de fuir l’exagération et le vide. » Carl Th. Dreyer, 1939 « Pourquoi...
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