Titre original The Train Scénario Franklin Coen, Frank Davis d’après le livre de Rose Valland
Image Jean Tournier, Walter Wottitz
Musique Maurice Jarre
Montage David Bretherton
Son Jacques Carrère
Production Artistes Associés
Source Flash Pictures
Interprétation
Burt Lancaster, Paul Scofield, Jeanne Moreau, Suzanne Flon, Michel Simon, Wolfgang Preiss, Albert Rémy, Charles Millot
Paris, août 1944. Alors que les Alliés font des avancées spectaculaires, un officier allemand grand amateur d’art, dérobe une inestimable collection de tableaux français et les dissimule dans un train en direction de Berlin. Un membre de la Résistance décide alors de stopper le train, à n’importe quel prix.
« Tout est grandiose dans Le Train : le sujet du film, d’abord, à la gloire des cheminots français qui se sont opposés à l’occupant allemand (et ont payé de plus de huit mille morts et de près de seize mille blessés leur résistance de fer), les effets spéciaux que l’on doit au spécialiste hollywoodien Lee Zavitz et qui vont de l’infernal bombardement du nœud ferroviaire de Gargenville à l’indescriptible enchevêtrement d’authentiques locomotives ; l’interprétation, enfin, exceptionnelle de Burt Lancaster, de Paul Scofield, de Jeanne Moreau et surtout de Michel Simon, émouvant “Papa Boule”. »
Quasi jumeaux historiques, le train et le cinéma ont fait un long voyage ensemble. Depuis « L’entrée du cinéma en gare de La Ciotat », leurs destins sont parallèles comme des rails qui, la nuit, on le sait bien, se rejoignent parfois. Pendant presque...
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Le Train
John Frankenheimer
France/États-Unis/Italie — fiction — 1964 — 2h14 — DCP — noir et blanc — vostf
Burt Lancaster, Paul Scofield, Jeanne Moreau, Suzanne Flon, Michel Simon, Wolfgang Preiss, Albert Rémy, Charles Millot
Paris, août 1944. Alors que les Alliés font des avancées spectaculaires, un officier allemand grand amateur d’art, dérobe une inestimable collection de tableaux français et les dissimule dans un train en direction de Berlin. Un membre de la Résistance décide alors de stopper le train, à n’importe quel prix.
« Tout est grandiose dans Le Train : le sujet du film, d’abord, à la gloire des cheminots français qui se sont opposés à l’occupant allemand (et ont payé de plus de huit mille morts et de près de seize mille blessés leur résistance de fer), les effets spéciaux que l’on doit au spécialiste hollywoodien Lee Zavitz et qui vont de l’infernal bombardement du nœud ferroviaire de Gargenville à l’indescriptible enchevêtrement d’authentiques locomotives ; l’interprétation, enfin, exceptionnelle de Burt Lancaster, de Paul Scofield, de Jeanne Moreau et surtout de Michel Simon, émouvant “Papa Boule”. »
Claude Garson, L’Aurore, 29 septembre 1964
Dans nos archives...
Textes
J-B Pouy (auteur de romans noirs) — 2013
Au train où va le monde...
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