Scénario Bill Lancaster, d’après la nouvelle Who Goes There? de John W. Campbell Jr.
Image Dean Cundey
Montage Tom C. Ramsay
Musique Ennio Morricone
Effets spéciaux Rob Bottin
Production David Foster, Lawrence Turman
Source Splendor Films
Interprétation
Kurt Russell, Keith David, Wilford Brimley, T.K. Carter, David Clennon, Richard A. Dysart
Une base de recherche dans l’Antarctique. Douze hommes travaillent dans des conditions difficiles, isolés suite à une tempête de neige. Ils recueillent un chien de traîneau qui sème la panique dans le chenil où on le conduit. Bientôt, une « chose » monstrueuse naît de son corps et prend l’apparence des êtres vivants.
« Typique des années 1980 — la forme prend le pas sur le fond —, The Thing suivit de peu la sortie d’Alien, où la bête immonde surgissait des tripes mêmes de l’homme. Il y a ici une fascination (et une peur) viscérale pour le mal qui vit en nous et nous transforme, littéralement. Écœurant ? Effectivement, si l’on n’aime pas les monstres, mieux vaut passer son chemin. Car les effets spéciaux sont fabuleux. Il s’agit d’un bestiaire véritablement fantastique où s’animent à la perfection des créatures à la Jérôme Bosch et des visages distordus comme dans un tableau de Bacon. »
Véritable prophète hors de son pays, John Carpenter, né en 1948 et actif dès ses 14 ans, fait partie de ces rares artistes dont la force de l’imaginaire et la créativité sont parvenues à enjamber les frontières de leur discipline maîtresse, atteignant...
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The Thing
John Carpenter
États-Unis — fiction — 1982 — 1h49 — couleur — vostf
Kurt Russell, Keith David, Wilford Brimley, T.K. Carter, David Clennon, Richard A. Dysart
Une base de recherche dans l’Antarctique. Douze hommes travaillent dans des conditions difficiles, isolés suite à une tempête de neige. Ils recueillent un chien de traîneau qui sème la panique dans le chenil où on le conduit. Bientôt, une « chose » monstrueuse naît de son corps et prend l’apparence des êtres vivants.
« Typique des années 1980 — la forme prend le pas sur le fond —, The Thing suivit de peu la sortie d’Alien, où la bête immonde surgissait des tripes mêmes de l’homme. Il y a ici une fascination (et une peur) viscérale pour le mal qui vit en nous et nous transforme, littéralement. Écœurant ? Effectivement, si l’on n’aime pas les monstres, mieux vaut passer son chemin. Car les effets spéciaux sont fabuleux. Il s’agit d’un bestiaire véritablement fantastique où s’animent à la perfection des créatures à la Jérôme Bosch et des visages distordus comme dans un tableau de Bacon. »
Philippe Piazzo, Télérama, 11 janvier 2014
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Textes
2015
John Carpenter
Véritable prophète hors de son pays, John Carpenter, né en 1948 et actif dès ses 14 ans, fait partie de ces rares artistes dont la force de l’imaginaire et la créativité sont parvenues à enjamber les frontières de leur discipline maîtresse, atteignant...
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