Titre original The Prowler Scénario Hugo Butler, Dalton Trumbo d’après un sujet original de Robert Thœren et Hans Wilhelm
Image Arthur Miller
Musique Lyn Murray
Montage Paul Weatherwax
Décors Jacques Mapes
Son Benny Winkler
Production Horizon Pictures, S.P. Eagle, United Artists
Source Cinémathèque de la Ville du Luxembourg
Interprétation Van Heflin, Evelyn Keyes, John Maxwell, Katherine Warren, Emerson Treacy, Madge Blake, Wheaton Chambers, Robert Osterloh
Susan Gilvray croit apercevoir dans son jardin, l’ombre d’un rôdeur. La police locale envoie deux agents en patrouille. Rapidement, une étrange complicité s’instaure entre l’épouse, un peu délaissée d’un animateur de radio, et l’un des inspecteurs, Webb Garwood…
« Le Rôdeur représente une manière de point extrême dans l’intériorisation de l’intrigue et la peinture de l’ambiguïté du héros « noir ». Pris au piège d’un rêve de réussite et de conformisme, les personnages sont à la fois ceux d’un genre et ceux d’un cinéaste qui, déjà, éblouissait par sa maîtrise. »
C’est la cinquantaine passée que Joseph Losey fut reconnu comme le grand cinéaste qu’il était. Consécration tardive due à une vie marquée par les vicissitudes de son siècle. Et c’est à la critique française, en tout premier lieu, le cercle du Mac Mahon...
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Le Rôdeur
Joseph Losey
États-Unis — 1951 — 1h32 — 16mm — noir et blanc
Susan Gilvray croit apercevoir dans son jardin, l’ombre d’un rôdeur. La police locale envoie deux agents en patrouille. Rapidement, une étrange complicité s’instaure entre l’épouse, un peu délaissée d’un animateur de radio, et l’un des inspecteurs, Webb Garwood…
« Le Rôdeur représente une manière de point extrême dans l’intériorisation de l’intrigue et la peinture de l’ambiguïté du héros « noir ». Pris au piège d’un rêve de réussite et de conformisme, les personnages sont à la fois ceux d’un genre et ceux d’un cinéaste qui, déjà, éblouissait par sa maîtrise. »
Christian Viviani, Positif, décembre 1999
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Textes
Michel Ciment — 2009
Joseph Losey
C’est la cinquantaine passée que Joseph Losey fut reconnu comme le grand cinéaste qu’il était. Consécration tardive due à une vie marquée par les vicissitudes de son siècle. Et c’est à la critique française, en tout premier lieu, le cercle du Mac Mahon...
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