Scénario Jacques Natanson, Max Ophuls, d’après trois contes de Guy de Maupassant (Le Masque, La Maison Tellier, Le Modèle)Image Christian Matras (I et II), Philippe Agostini (III)
Son Jean Rieul, Pierre Calvet
Musique Joe Hajos, Maurice Yvain
Décors Jean d’Eaubonne, Jacques Guth
Montage Léonide Azar
Production Stéra-Film CCFC (Paris)
Interprétation
(I) Claude Dauphin, Janine Viénot, Jean Galland, Gaby Morlay, Paul Azaïs
(II) Madeleine Renaud, Danielle Darrieux, Ginette Leclerc, Paulette Dubost, Mila Parély, Mathilde Casadesus, Amédée
(III) Daniel Gélin, Simone Simon, Michel Vadet, Jean Servais
(I) Le Masque. Ancien séducteur, un vieillard court les palais de la Danse, son visage ridé couvert d’un masque de jeune homme ; victime d’une attaque en plein bal, il est ramené par un docteur chez son épouse résignée.
(II) La Maison Tellier. Des pensionnaires d’une maison close, sous la conduite de leur patronne, la digne Madame Tellier, sont invitées à une première communion à la campagne. Le silence champêtre, la ferveur des communiantes, le souvenir de leur enfance les plonge dans un bain de pureté et d’émotion, qui se communique à tout le village.
(III) Le Modèle. Un couple de jeunes artistes s’aime à la folie… jusqu’au jour où la lassitude s’installe. Il s’enfuit, elle menace de se jeter par la fenêtre, il ne la croit pas, elle s’exécute. Pour réparer, il l’épouse alors même qu’elle est paralysée à vie.
Un narrateur commente chacune de ces histoires et en tire la morale : si le plaisir est chose facile, le bonheur assurément n’est pas gai.
Ouvrons l'Histoire du Cinéma de Georges Sadoul, qu'y lisons-nous concernant Max Ophuls ? Qu'il restera toujours marqué par une certaine « surcharge baroque », héritée de l'expressionnisme ; que sa sensibilité s'est exprimée dans des films « fort inégaux...
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Le Plaisir
Max Ophuls
35mm — noir et blanc — 1h35 — 1952
(I) Claude Dauphin, Janine Viénot, Jean Galland, Gaby Morlay, Paul Azaïs
(II) Madeleine Renaud, Danielle Darrieux, Ginette Leclerc, Paulette Dubost, Mila Parély, Mathilde Casadesus, Amédée
(III) Daniel Gélin, Simone Simon, Michel Vadet, Jean Servais
(I) Le Masque. Ancien séducteur, un vieillard court les palais de la Danse, son visage ridé couvert d’un masque de jeune homme ; victime d’une attaque en plein bal, il est ramené par un docteur chez son épouse résignée.
(II) La Maison Tellier. Des pensionnaires d’une maison close, sous la conduite de leur patronne, la digne Madame Tellier, sont invitées à une première communion à la campagne. Le silence champêtre, la ferveur des communiantes, le souvenir de leur enfance les plonge dans un bain de pureté et d’émotion, qui se communique à tout le village.
(III) Le Modèle. Un couple de jeunes artistes s’aime à la folie… jusqu’au jour où la lassitude s’installe. Il s’enfuit, elle menace de se jeter par la fenêtre, il ne la croit pas, elle s’exécute. Pour réparer, il l’épouse alors même qu’elle est paralysée à vie.
Un narrateur commente chacune de ces histoires et en tire la morale : si le plaisir est chose facile, le bonheur assurément n’est pas gai.
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Textes
1986
Max mon amour
Ouvrons l'Histoire du Cinéma de Georges Sadoul, qu'y lisons-nous concernant Max Ophuls ? Qu'il restera toujours marqué par une certaine « surcharge baroque », héritée de l'expressionnisme ; que sa sensibilité s'est exprimée dans des films « fort inégaux...
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