Mexique — 1951 — 1h25 — fiction — noir et blanc — vostf — version restaurée
Titre original La Noche Avanza SCÉNARIO ROBERTO GAVALDÓN, JOSÉ REVUELTAS, JESÚS CÁRDENAS, LUIS SPOTA
IMAGE JACK DRAPER
MUSIQUE RAÚL LAVISTA
MONTAGE CHARLES L. KIMBALL
PRODUCTION MIER Y BROOKS
SOURCE LES FILMS DU CAMÉLIA
INTERPRÉTATION PEDRO ARMENDÁRIZ, ANITA BLANCH, REBECA ITURBIDE, EVA MARTINO, JOSÉ MARÍA LINARES-RIVAS, JULIO VILLARREAL, ARMANDO SOTO LA MARINA
Traqué par un groupe de dangereux gangsters, un célèbre joueur de pelote basque multiplie les maîtresses, dont l’une déclare être enceinte de lui.
« Gavaldón explore la désillusion sociale, la violence et le meurtre, sur fond de nuit sans fin, au cœur de Mexico, où l’édifice du Jaï-alai trône, comme par ironie, auprès du monument de la Révolution, relique d’une autre époque, dont les idéaux n’ont pas leur place dans les bas-fonds sordides, où les hommes sont prêts à tout pour l’avancement de leurs intérêts. Cet univers dépravé est rendu dans des tons lugubres par un directeur de la photographie émigré des États-Unis, Jack Draper, de manière à représenter un contexte socio-économique dans lequel l’illusion du progrès ne fait que masquer la corruption et la misère florissantes. »
Roberto Gavaldón est l’un des réalisateurs les plus polémiques et difficiles à classifier dans l’âge d’or du cinéma mexicain, une période très prolifique située entre 1935 et 1955, pendant laquelle sont tournées des œuvres aussi emblématiques que Vámonos...
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La nuit avance
Roberto Gavaldón
Mexique — 1951 — 1h25 — fiction — noir et blanc — vostf — version restaurée
Traqué par un groupe de dangereux gangsters, un célèbre joueur de pelote basque multiplie les maîtresses, dont l’une déclare être enceinte de lui.
« Gavaldón explore la désillusion sociale, la violence et le meurtre, sur fond de nuit sans fin, au cœur de Mexico, où l’édifice du Jaï-alai trône, comme par ironie, auprès du monument de la Révolution, relique d’une autre époque, dont les idéaux n’ont pas leur place dans les bas-fonds sordides, où les hommes sont prêts à tout pour l’avancement de leurs intérêts. Cet univers dépravé est rendu dans des tons lugubres par un directeur de la photographie émigré des États-Unis, Jack Draper, de manière à représenter un contexte socio-économique dans lequel l’illusion du progrès ne fait que masquer la corruption et la misère florissantes. »
Chloë Roddick, cinematheque.fr
Dans nos archives...
Textes
Carlos Bonfil (écrivain) — 2021
Roberto Gavaldón et le mélodrame noir mexicain
Roberto Gavaldón est l’un des réalisateurs les plus polémiques et difficiles à classifier dans l’âge d’or du cinéma mexicain, une période très prolifique située entre 1935 et 1955, pendant laquelle sont tournées des œuvres aussi emblématiques que Vámonos...
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