Titre original Die Ehe der Maria Braun Scénario Rainer Werner Fassbinder, Pea Fröhlich, Peter Märthesheimer
Image Michael Ballhaus
Musique Peer Raben
Montage Rainer Werner Fassbinder et Juliane Lorenz
Production Albatros-Produktion, Trio-Film, WDR
Source Carlotta Films
Interprétation
Hanna Schygulla, Klaus Löwitsch, Ivan Desny, Gottfried John, Gisela Uhlen, Günter Lamprecht, George Byrd, Elisabeth Trissenaar, Hark Bohm, Claus Holm, Rainer Werner Fassbinder
De 1943 à 1954, les amours contrariées de Maria et Hermann Braun. Parti sur le front russe juste après son mariage, Hermann est porté disparu, tandis que Maria devient entraîneuse dans un bar pour G.I. Mais Hermann revient de captivité à l’improviste et surprend Maria au lit avec un soldat noir de l’armée américaine…
« Allégorie dérisoire de l’Allemagne miraculée qui a vendu son âme, Maria Braun mérite qu’on aille la regarder dans les yeux, d’autant plus que ce sont les yeux métalliques et glaçants d’Hanna Schygulla, actrice fassbindérienne faite pour jouer les poupées rêveuses et que son metteur en scène magnétise au point d’en faire un automate d’une force aussi redoutable que celle de la “fausse Maria” du Metropolis de Fritz Lang. »
Anne de Gasperi, Le Quotidien de Paris, 17 janvier 1980
Un jour d’été, elle marchait pieds nus dans un filet d’eau fraîche qui traversait une prairie, quelque part en Bavière. Je la suivais. Elle m’apprit que ce minuscule cours d’eau s’appelait « L’Origine ». Et je me dis, ce jour-là, que cette femme blonde...
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Le Mariage de Maria Braun
Rainer Werner Fassbinder
Allemagne — fiction — 1979 — 2 h — couleur — vostf
Hanna Schygulla, Klaus Löwitsch, Ivan Desny, Gottfried John, Gisela Uhlen, Günter Lamprecht, George Byrd, Elisabeth Trissenaar, Hark Bohm, Claus Holm, Rainer Werner Fassbinder
De 1943 à 1954, les amours contrariées de Maria et Hermann Braun. Parti sur le front russe juste après son mariage, Hermann est porté disparu, tandis que Maria devient entraîneuse dans un bar pour G.I. Mais Hermann revient de captivité à l’improviste et surprend Maria au lit avec un soldat noir de l’armée américaine…
« Allégorie dérisoire de l’Allemagne miraculée qui a vendu son âme, Maria Braun mérite qu’on aille la regarder dans les yeux, d’autant plus que ce sont les yeux métalliques et glaçants d’Hanna Schygulla, actrice fassbindérienne faite pour jouer les poupées rêveuses et que son metteur en scène magnétise au point d’en faire un automate d’une force aussi redoutable que celle de la “fausse Maria” du Metropolis de Fritz Lang. »
Anne de Gasperi, Le Quotidien de Paris, 17 janvier 1980
Dans nos archives...
Textes
Jean-Claude Carrière (scénariste, écrivain, dramaturge) — 2014
Hanna telle que
Un jour d’été, elle marchait pieds nus dans un filet d’eau fraîche qui traversait une prairie, quelque part en Bavière. Je la suivais. Elle m’apprit que ce minuscule cours d’eau s’appelait « L’Origine ». Et je me dis, ce jour-là, que cette femme blonde...
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