Mexique — 1950 — 1h53 — fiction — noir et blanc — vostf — version restaurée
Titre original En La Palma De Tu Mano SCÉNARIO ROBERTO GAVALDÓN, JOSÉ REVUELTAS, LUIS SPOTA
IMAGE ALEX PHILLIPS
SON JAMES L. FIELDS
MUSIQUE RAÚL LAVISTA
MONTAGE CHARLES L. KIMBALL
PRODUCTION MIER Y BROOKS
SOURCE LES FILMS DU CAMÉLIA
INTERPRÉTATION ARTURO DE CÓRDOVA, LETICIA PALMA, RAMÓN GAY, CONSUELO GUERRERO DE LUNA, ENRIQUETA REZA, MANUEL ARVIDE, BERTHA LEHAR, LONKA BECKER
Le charlatan Jaime Karín se fait passer pour un voyant afin d’escroquer les clientes de l’institut de beauté où travaille sa femme. Il tente de faire chanter l’une d’elles qu’il soupçonne d’avoir tué son mari.
« Dans Mains criminelles, Gavaldón et son collaborateur habituel José Revueltas, associé à l’écrivain mexicain Luis Spota, continuent d’explorer des idées traitées dans des films antérieurs, en créant un monde déformé de néons dégoulinants sur des ruelles où des hommes et des femmes malhonnêtes, névrosés, plongent dans la faillite morale et la délinquance. […] Leticia Palma joue la femme fatale parfaite, la froide manipulatrice, alors que De Córdova est consterné par sa propre faillite spirituelle, mais enchanté aussi par la passion vorace et brutale qu’Ada éveille en lui. L’influence de l’expressionnisme allemand est évidente dans le clair-obscur de Phillips. »
Roberto Gavaldón est l’un des réalisateurs les plus polémiques et difficiles à classifier dans l’âge d’or du cinéma mexicain, une période très prolifique située entre 1935 et 1955, pendant laquelle sont tournées des œuvres aussi emblématiques que Vámonos...
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Mains criminelles
Roberto Gavaldón
Mexique — 1950 — 1h53 — fiction — noir et blanc — vostf — version restaurée
Le charlatan Jaime Karín se fait passer pour un voyant afin d’escroquer les clientes de l’institut de beauté où travaille sa femme. Il tente de faire chanter l’une d’elles qu’il soupçonne d’avoir tué son mari.
« Dans Mains criminelles, Gavaldón et son collaborateur habituel José Revueltas, associé à l’écrivain mexicain Luis Spota, continuent d’explorer des idées traitées dans des films antérieurs, en créant un monde déformé de néons dégoulinants sur des ruelles où des hommes et des femmes malhonnêtes, névrosés, plongent dans la faillite morale et la délinquance. […] Leticia Palma joue la femme fatale parfaite, la froide manipulatrice, alors que De Córdova est consterné par sa propre faillite spirituelle, mais enchanté aussi par la passion vorace et brutale qu’Ada éveille en lui. L’influence de l’expressionnisme allemand est évidente dans le clair-obscur de Phillips. »
Chloë Roddick, cinematheque.fr
Dans nos archives...
Textes
Carlos Bonfil (écrivain) — 2021
Roberto Gavaldón et le mélodrame noir mexicain
Roberto Gavaldón est l’un des réalisateurs les plus polémiques et difficiles à classifier dans l’âge d’or du cinéma mexicain, une période très prolifique située entre 1935 et 1955, pendant laquelle sont tournées des œuvres aussi emblématiques que Vámonos...
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