Madame de

Max Ophuls

35 mm — N et B — 100 mn — 1953

Scénario Marcel Achard, Annette Wademant et Max Ophuls, d’après le roman de Louise de Vilmorin Images Christian Matras Musique Georges van Parys et airs de Meyerbeer Son Antoine Petitjean Décors Jean d’Eaubonne Montage Boris Lewyn Production Franco-London-Films (Paris)/Indusfilms, Rizzoli (Rome) Sortie Paris 16 septembre 1953 Interprétation

Danielle Darrieux (la comtesse Louise de), Charles Boyer (le général André de), Vittorio de Sica (baron Fabrizio Donati), Mireille Perrey (la nourrice), Jean Debucourt (le bijoutier), Serge Lecointe (son fils), Jean Galland (M. de Bernac), Hubert Noël (Henri de Maleville)

Paris, 1900. Pressée par une dette de jeu, Madame de…, coquette et frivole femme d’un général attaché au ministère de la Guerre, vend en secret des boucles d’oreilles offertes par son mari. Quelques jours plus tard au cours d’une soirée à l’Opéra, elle fait mine de les avoir perdues. Le général les fait chercher partout et déclenche un petit scandale. Informé de l’affaire par les journaux, le bijoutier va trouver le général et lui raconte tout. Ce dernier rachète les boucles d’oreilles et les offre à une maîtresse, en cadeau de rupture. Arrivée à Constantinople, cette dernière vend le bijou au baron Donati, lequel, nommé ambassadeur à Paris, s’éprend de Madame de… et lui offre les boucles d’oreilles. Celle-ci feint d’avoir retrouvé les diamants dans une paire de gants. Mais le général qui n’est pas dupe conte l’affaire au diplomate et l’oblige à reprendre son cadeau. Le baron Donati s’éloigne de Madame de… Mais celle-ci est enfin touchée par l’amour et sombre dans la prostration. Le général provoque le baron en duel et le tue. Madame de… en meurt, et fait don des diamants pour orner une statue de la Vierge.