Scénario Jacques Natanson, Annette Wademant, Max Ophuls, Franz Geiger (pour la version allemande), d’après le roman de Cecil Saint-Laurent La Vie extraordinaire de Lola MontèsImage Christian Matras
Son Antoine Petitjean
Décors Jean d’Eaubonne, Jacques Guth, William Schatz (vers. all.)
Montage Madeleine Gug
Production Gamma-Films, Florida Films (Paris), Unionfilms (Munich)
Interprétation
Martine Carol, Peter Ustinov, Anton Walbrook, Ivan Desny, Lise Delamare, Henri Guisol, Paulette Dubost, Oscar Werner, Will Quadflieg
Un cirque gigantesque à La Nouvelle-Orléans, vers 1880. On y représente la vie extraordinaire de Lola Montès, l’une des courtisanes les plus fêtées de son époque, et qui fut anoblie par le roi de Bavière avant d’être chassée de ce pays par des émeutiers. Aujourd’hui, elle est réduite à jouer, sous la conduite d’un écuyer complaisant et lui aussi amoureux d’elle, sa « scandaleuse carrière de femme fatale ». Défilent sous nos yeux : sa liaison avec Liszt, son mariage manqué avec l’ex-soupirant de sa mère, ses frasques avec un chef d’orchestre italien, et l’épisode le plus fabuleux : son idylle avec le roi Louis Ier de Bavière, qui déclencha une révolution. À présent, vieillie, malade, elle continue, contre l’avis de ses médecins, à mimer ses triomphes et sa déchéance. Un jour, le grand plongeon dans le vide qui est le clou de son spectacle lui sera fatal.
Ouvrons l'Histoire du Cinéma de Georges Sadoul, qu'y lisons-nous concernant Max Ophuls ? Qu'il restera toujours marqué par une certaine « surcharge baroque », héritée de l'expressionnisme ; que sa sensibilité s'est exprimée dans des films « fort inégaux...
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. En navigant sur le site, vous acceptez ces conditions d'utilisation.
Lola Montès
Max Ophuls
35mm — couleurs — 1h50 — 1955
Martine Carol, Peter Ustinov, Anton Walbrook, Ivan Desny, Lise Delamare, Henri Guisol, Paulette Dubost, Oscar Werner, Will Quadflieg
Un cirque gigantesque à La Nouvelle-Orléans, vers 1880. On y représente la vie extraordinaire de Lola Montès, l’une des courtisanes les plus fêtées de son époque, et qui fut anoblie par le roi de Bavière avant d’être chassée de ce pays par des émeutiers. Aujourd’hui, elle est réduite à jouer, sous la conduite d’un écuyer complaisant et lui aussi amoureux d’elle, sa « scandaleuse carrière de femme fatale ». Défilent sous nos yeux : sa liaison avec Liszt, son mariage manqué avec l’ex-soupirant de sa mère, ses frasques avec un chef d’orchestre italien, et l’épisode le plus fabuleux : son idylle avec le roi Louis Ier de Bavière, qui déclencha une révolution. À présent, vieillie, malade, elle continue, contre l’avis de ses médecins, à mimer ses triomphes et sa déchéance. Un jour, le grand plongeon dans le vide qui est le clou de son spectacle lui sera fatal.
Dans nos archives...
Textes
1986
Max mon amour
Ouvrons l'Histoire du Cinéma de Georges Sadoul, qu'y lisons-nous concernant Max Ophuls ? Qu'il restera toujours marqué par une certaine « surcharge baroque », héritée de l'expressionnisme ; que sa sensibilité s'est exprimée dans des films « fort inégaux...
Lire la suite