Scénario Curt Alexander, Hans Wilhelm, Max Ophuls, d’après la pièce d’Arthur Schnitzler
Image Franz Planer
Musique Théo Mackeben, d’après Brahms, Mozart, Beethoven
Décors G. Pellon
Production Elite Tonfilm
Interprétation
Magda Schneider, Wolfgang Liebeneiner, Luise Ullrich, Willy Eichberger, Gustaf Gründgens, Olga Tchekowa
Christine, fille unique d’un modeste violon à l’orchestre d’un petit théâtre de Vienne, tombe amoureuse de Fritz Lobheimer, l’officier de la garde impériale que lui a fait connaître son amie Mizzie Schlager, jeune modiste aimant bien la compagnie des galants militaires. Fritz pour sa part ne prend guère au sérieux cette amourette : le détournera-t-elle du moins d’une liaison qu’il vient de rompre avec une femme du grand monde et qui menace de se terminer fort mal ? Un moment, oui : dans la griserie d’une nuit passée à boire et à danser avec Christine, Mizzie et son ami Théodore Kaizer, il oubliera. Mais le mari de son « grand amour » de la veille le poursuit de sa vengeance et le provoque en duel. L’honneur commande. Fritz est tué et enterré par ses amis à la hâte. Théo ira annoncer la nouvelle à Christine, restée dans l’ignorance du drame.
Ouvrons l'Histoire du Cinéma de Georges Sadoul, qu'y lisons-nous concernant Max Ophuls ? Qu'il restera toujours marqué par une certaine « surcharge baroque », héritée de l'expressionnisme ; que sa sensibilité s'est exprimée dans des films « fort inégaux...
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Liebelei
Max Ophuls
35mm — noir et blanc — 1h32 — 1932
Magda Schneider, Wolfgang Liebeneiner, Luise Ullrich, Willy Eichberger, Gustaf Gründgens, Olga Tchekowa
Christine, fille unique d’un modeste violon à l’orchestre d’un petit théâtre de Vienne, tombe amoureuse de Fritz Lobheimer, l’officier de la garde impériale que lui a fait connaître son amie Mizzie Schlager, jeune modiste aimant bien la compagnie des galants militaires. Fritz pour sa part ne prend guère au sérieux cette amourette : le détournera-t-elle du moins d’une liaison qu’il vient de rompre avec une femme du grand monde et qui menace de se terminer fort mal ? Un moment, oui : dans la griserie d’une nuit passée à boire et à danser avec Christine, Mizzie et son ami Théodore Kaizer, il oubliera. Mais le mari de son « grand amour » de la veille le poursuit de sa vengeance et le provoque en duel. L’honneur commande. Fritz est tué et enterré par ses amis à la hâte. Théo ira annoncer la nouvelle à Christine, restée dans l’ignorance du drame.
Dans nos archives...
Textes
1986
Max mon amour
Ouvrons l'Histoire du Cinéma de Georges Sadoul, qu'y lisons-nous concernant Max Ophuls ? Qu'il restera toujours marqué par une certaine « surcharge baroque », héritée de l'expressionnisme ; que sa sensibilité s'est exprimée dans des films « fort inégaux...
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