Italie/France — 1962 — 1h53 — fiction — noir et blanc — version restaurée
Titre original Il Giorno E L’Ora SCÉNARIO ANDRÉ BARRET, ROGER VAILLAND, RENÉ CLÉMENT
IMAGE HENRI DECAË
SON PIERRE CALVET
MUSIQUE CLAUDE BOLLING
MONTAGE FEDORA ZINCONE
PRODUCTION CCM, CIPRA, TERRA FILM, MONICA FILM, TERRA FILM
SOURCE GAUMONT
INTERPRÉTATION SIMONE SIGNORET, STUART WHITMAN, GENEVIÈVE PAGE, MICHEL PICCOLI, REGGIE NALDER, BILLY KEARNS, MARCEL BOZZUFFI, HENRI VIRLOJEUX
En 1944, sous l’Occupation, Thérèse Dutheil, une femme de grande famille qui se tenait jusque-là à l’écart de la guerre, se retrouve devoir convoyer, après leur évasion, trois aviateurs alliés. Thérèse doit en particulier réussir à accompagner jusqu’à Toulouse le pilote américain Allan Morley pour lui éviter d’être fait prisonnier par la Gestapo.
« C’est un film tiré à quatre épingles. Sans une tâche, sans un faux pli. Taillé, coupé, cousu de manière impeccable. On devine que la mise en scène a été élaborée dans ses moindres détails. Polie et repolie. Mitonnée à petit feu. Tout est en place. Rien n’est laissé au hasard, Le maître d’œuvre est René Clément, c’est-à-dire un réalisateur qui connaît admirablement son métier, un “homme de cinéma” dans la meilleure acception du terme, on ne peut qu’être sensible à ces efforts et à ces soins. »
Rencontre autour de René Clément, animée par Denitza Bantcheva, avec Olivier Père, Noël Herpe et Jean-Fabrice Janaudy —
Dimanche 27.06.2021, Théâtre Verdière, La Coursive
Spectateur insatiable depuis l’enfance, René Clément décide très tôt de faire du cinéma, et réalise dès 1931 le dessin animé César chez les Gaulois. S’ensuivront une kyrielle de courts et de moyens métrages où il travaille comme opérateur et réalisateur,...
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Le Jour et l’heure
René Clément
Italie/France — 1962 — 1h53 — fiction — noir et blanc — version restaurée
En 1944, sous l’Occupation, Thérèse Dutheil, une femme de grande famille qui se tenait jusque-là à l’écart de la guerre, se retrouve devoir convoyer, après leur évasion, trois aviateurs alliés. Thérèse doit en particulier réussir à accompagner jusqu’à Toulouse le pilote américain Allan Morley pour lui éviter d’être fait prisonnier par la Gestapo.
« C’est un film tiré à quatre épingles. Sans une tâche, sans un faux pli. Taillé, coupé, cousu de manière impeccable. On devine que la mise en scène a été élaborée dans ses moindres détails. Polie et repolie. Mitonnée à petit feu. Tout est en place. Rien n’est laissé au hasard, Le maître d’œuvre est René Clément, c’est-à-dire un réalisateur qui connaît admirablement son métier, un “homme de cinéma” dans la meilleure acception du terme, on ne peut qu’être sensible à ces efforts et à ces soins. »
Jean de Baroncelli, Le Monde, 11 avril 1963
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Vidéos
Rencontre autour de René Clément
Rencontre autour de René Clément, animée par Denitza Bantcheva, avec Olivier Père, Noël Herpe et Jean-Fabrice Janaudy
— Dimanche 27.06.2021, Théâtre Verdière, La Coursive
Textes
Denitza Bantcheva (écrivain et spécialiste de l’œuvre de René Clément) — 2021
Rétrospective René Clément
Spectateur insatiable depuis l’enfance, René Clément décide très tôt de faire du cinéma, et réalise dès 1931 le dessin animé César chez les Gaulois. S’ensuivront une kyrielle de courts et de moyens métrages où il travaille comme opérateur et réalisateur,...
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