Mexique — 1946 — 1h38 — fiction — noir et blanc — vostf — version restaurée
Titre original La Otra SCÉNARIO ROBERTO GAVALDÓN, JOSÉ REVUELTAS, JACK WAGNER, D’APRÈS LE ROMAN DE RIAN JAMES
IMAGE ALEX PHILLIPS
SON JAMES L. FIELDS
MUSIQUE RAÚL LAVISTA
MONTAGE CHARLES L. KIMBALL
PRODUCTION PRODUCCIONES MERCURIO
SOURCE LES FILMS DU CAMÉLIA
INTERPRÉTATION DOLORES DEL RÍO, AGUSTÍN IRUSTA, VÍCTOR JUNCO, JOSÉ BAVIERA, CONCHITA CARRACEDO, CARLOS VILLARÍAS, RAFAEL ICARDO, MANUEL DONDÉ
María, une employée sans le sou, assassine sa sœur jumelle, Magdalena, une riche bourgeoise récemment devenue veuve, pour prendre sa place et profiter ainsi de l’immense fortune dont elle vient d’hériter.
« Rarement film avait poussé si loin ses racines dans la cruauté des situations. Rarement aussi, il faut en convenir, sujet périlleux fut aussi sobrement traité. Aucune charge, aucun morceau de bravoure ne vient rompre le rythme volontairement uniforme de cette aventure, contée sur le ton d’un simple fait divers. Et il faut féliciter Roberto Gavaldón d’avoir su conduire, avec un souci aussi évident de réalisme et du détail précis, une intrigue très délicate à mettre en image. Sans oublier que cette réussite est due aussi à l’attachante interprétation de Dolores Del Río qu’entourent, avec une discrétion digne d’éloges, les artistes mexicains Agustín Irusta, Víctor Junco, José Baviera, qui n’ont rien à envier à nos meilleurs comédiens français. »
Roberto Gavaldón est l’un des réalisateurs les plus polémiques et difficiles à classifier dans l’âge d’or du cinéma mexicain, une période très prolifique située entre 1935 et 1955, pendant laquelle sont tournées des œuvres aussi emblématiques que Vámonos...
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Double destinée
Roberto Gavaldón
Mexique — 1946 — 1h38 — fiction — noir et blanc — vostf — version restaurée
María, une employée sans le sou, assassine sa sœur jumelle, Magdalena, une riche bourgeoise récemment devenue veuve, pour prendre sa place et profiter ainsi de l’immense fortune dont elle vient d’hériter.
« Rarement film avait poussé si loin ses racines dans la cruauté des situations. Rarement aussi, il faut en convenir, sujet périlleux fut aussi sobrement traité. Aucune charge, aucun morceau de bravoure ne vient rompre le rythme volontairement uniforme de cette aventure, contée sur le ton d’un simple fait divers. Et il faut féliciter Roberto Gavaldón d’avoir su conduire, avec un souci aussi évident de réalisme et du détail précis, une intrigue très délicate à mettre en image. Sans oublier que cette réussite est due aussi à l’attachante interprétation de Dolores Del Río qu’entourent, avec une discrétion digne d’éloges, les artistes mexicains Agustín Irusta, Víctor Junco, José Baviera, qui n’ont rien à envier à nos meilleurs comédiens français. »
Claude Chenot, Cinémonde, mars 1948
Dans nos archives...
Textes
Carlos Bonfil (écrivain) — 2021
Roberto Gavaldón et le mélodrame noir mexicain
Roberto Gavaldón est l’un des réalisateurs les plus polémiques et difficiles à classifier dans l’âge d’or du cinéma mexicain, une période très prolifique située entre 1935 et 1955, pendant laquelle sont tournées des œuvres aussi emblématiques que Vámonos...
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