Scénario Heddy Honigmann, Ester Gould
Image Gregor Meerman
Musique Raices Habaneras
Montage Mario Steenbergen
Son Piotr van Dijk
Production Pieter van Huystee Film & TV
Source Eye Film Institute Netherlands
Rafaela, une cuisinière cubaine à New York, a une spécialité : le poulet au Coca. Son fils, qui vend ses plats aux ouvriers lors de ses tournées en camion, rêve de posséder son propre restaurant, avec une piste de danse encore plus grande que celle de « La Esquina habanera », un établissement du New Jersey où, tous les dimanches soirs, on danse la rumba, la danse la plus sensuelle de Cuba.
« Pour les Cubains, danser est une nécessité vitale, comme marcher, manger, faire l’amour et respirer. Cette pulsion intérieure crée un élan de vie. Danser, c’est beaucoup plus que “sortir” ; pour les personnages de ce film, c’est leur oxygène. Leur vitalité est incroyable et la musique et la danse les aident à oublier leurs préoccupations routinières et même à parer la fatalité. Près de leur cœur, il y a quelque chose d’autre qui bat : le clave, le rythme ancien qui façonne toute la musique afro-cubaine. En exil, nos personnages ont encore plus besoin de la rumba. »
Lors de la rétrospective de ses films organisée par la Bibliothèque Publique d’Information en collaboration avec l’Institut néerlandais*, Heddy Honigmann bénéficiait d’une carte blanche. Parmi les trois œuvres qu’elle choisit de programmer figurait Guest...
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Dame la mano
Heddy Honigmann
Pays-Bas — documentaire — 2004 — 2 h — 35mm — couleur — vostf
Rafaela, une cuisinière cubaine à New York, a une spécialité : le poulet au Coca. Son fils, qui vend ses plats aux ouvriers lors de ses tournées en camion, rêve de posséder son propre restaurant, avec une piste de danse encore plus grande que celle de « La Esquina habanera », un établissement du New Jersey où, tous les dimanches soirs, on danse la rumba, la danse la plus sensuelle de Cuba.
« Pour les Cubains, danser est une nécessité vitale, comme marcher, manger, faire l’amour et respirer. Cette pulsion intérieure crée un élan de vie. Danser, c’est beaucoup plus que “sortir” ; pour les personnages de ce film, c’est leur oxygène. Leur vitalité est incroyable et la musique et la danse les aident à oublier leurs préoccupations routinières et même à parer la fatalité. Près de leur cœur, il y a quelque chose d’autre qui bat : le clave, le rythme ancien qui façonne toute la musique afro-cubaine. En exil, nos personnages ont encore plus besoin de la rumba. »
Heddy Honigmann
Dans nos archives...
Textes
Arnaud Hée (critique de cinéma et membre du comité de sélection du cinéma du réel) — 2013
Raccords avec le monde
Lors de la rétrospective de ses films organisée par la Bibliothèque Publique d’Information en collaboration avec l’Institut néerlandais*, Heddy Honigmann bénéficiait d’une carte blanche. Parmi les trois œuvres qu’elle choisit de programmer figurait Guest...
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