Scénario Cesare Zavattini, Vittorio De Sica, d’après le roman d’Alberto Moravia
Image Gábor Pogány
Musique Armando Trovajoli
Montage Adriana Novelli
Production Cocinor, Compagnia Cinematografica Champion, Les Films Marceau
Source Les Acacias
Interprétation
Sophia Loren, Jean-Paul Belmondo, Raf Vallone, Renato Salvatori, Eleonora Brown
1943 : Rome est sous les bombardements. Cesira, une jeune veuve, confie son épicerie à un voisin et fuit la capitale. En compagnie de Rosetta, sa fille de 13 ans, elle retourne dans son village natal, Santa Eufemia, dans la région montagneuse de la Ciociarie. Mais la guerre se prolonge et la population du village est exhortée à la patience par un jeune idéaliste, Michele, très attiré par la beauté de Cesira.
« Cette adaptation d’un roman d’Alberto Moravia est entièrement construite à la gloire de Sophia Loren. À la sortie du film, on reprocha à De Sica d’avoir mis de l’eau commerciale dans son vin néoréaliste depuis Le Voleur de bicyclette, Umberto D. ou Miracle à Milan, et d’avoir tourné ce drame avec des stars. Mauvais procès : le cinéaste est d’abord un homme de spectacle. Il a toujours reconnu sa dette envers Chaplin et tiré le drame vers le mélodrame. La Ciociara n’est pas seulement un film sur le sort tragique réservé aux femmes en temps de guerre ; c’est aussi le portrait d’une star de cinéma : que faire, lorsqu’on est si belle et si troublante, du désir des autres ? »
Jean-Baptiste Morain, Les Inrockuptibles, 13 septembre 2009
Parmi les cinéastes qui ont le plus marqué l'époque néo-réaliste, Vittorio De Sica constitue un repère absolu au même titre que Roberto Rossellini ou Luchino Visconti. Pourtant, peut-être parce que sa carrière à partir des années cinquante prit un tour...
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. En navigant sur le site, vous acceptez ces conditions d'utilisation.
La Ciociara
Vittorio De Sica
Italie/France — fiction — 1960 — 1h41 — noir et blanc — vostf
Sophia Loren, Jean-Paul Belmondo, Raf Vallone, Renato Salvatori, Eleonora Brown
1943 : Rome est sous les bombardements. Cesira, une jeune veuve, confie son épicerie à un voisin et fuit la capitale. En compagnie de Rosetta, sa fille de 13 ans, elle retourne dans son village natal, Santa Eufemia, dans la région montagneuse de la Ciociarie. Mais la guerre se prolonge et la population du village est exhortée à la patience par un jeune idéaliste, Michele, très attiré par la beauté de Cesira.
« Cette adaptation d’un roman d’Alberto Moravia est entièrement construite à la gloire de Sophia Loren. À la sortie du film, on reprocha à De Sica d’avoir mis de l’eau commerciale dans son vin néoréaliste depuis Le Voleur de bicyclette, Umberto D. ou Miracle à Milan, et d’avoir tourné ce drame avec des stars. Mauvais procès : le cinéaste est d’abord un homme de spectacle. Il a toujours reconnu sa dette envers Chaplin et tiré le drame vers le mélodrame. La Ciociara n’est pas seulement un film sur le sort tragique réservé aux femmes en temps de guerre ; c’est aussi le portrait d’une star de cinéma : que faire, lorsqu’on est si belle et si troublante, du désir des autres ? »
Jean-Baptiste Morain, Les Inrockuptibles, 13 septembre 2009
Dans nos archives...
Textes
Jean A. Gili — 1991
Vittorio De Sica
Parmi les cinéastes qui ont le plus marqué l'époque néo-réaliste, Vittorio De Sica constitue un repère absolu au même titre que Roberto Rossellini ou Luchino Visconti. Pourtant, peut-être parce que sa carrière à partir des années cinquante prit un tour...
Lire la suite