Scénario Jean-François Laguionie, Norman Hudis, d’après Le Baron perché d’Italo Calvino
Décors Christian Arnau
Réalisation des personnages Hubert Chevillard, Jean-François Laguionie, Pénélope Paicheler
Animation Ginger Gibbons, Lajos Nagy
Musique Alexandre Desplat
Montage Ludovic Cassou, Yves Françon, Anke Schmidt, Soïzic Veillon
Production Les Films du Triangle, La Fabrique, Steve Walsh Production, Cologne Cartoon, Kecskemet Films, Ventureworl Films
Source Mediatoon Distribution
Voix Tara Römer, Nadia Farès, Pierre Arditi, Michaël Lonsdale, Jean Piat, Patrick Préjean, Janine Souchon, Yves Barsacq
Kom, petit singe intrépide et malicieux, vit perché dans les arbres avec son peuple. Sous aucun prétexte, il ne doit s’aventurer « en bas » où règne une autre tribu. Un jour, poussé par la curiosité, il se penche un peu trop et le voilà entraîné dans une chute vertigineuse vers le monde « d’en bas ».
« On a raison d’ignorer les superstitions et d’aller à la rencontre des autres : c’est la leçon discrète de ce récit d’initiation plein de tendresse. Mais Jean-François Laguionie fait un cinéma délicat qui parle au cœur. En bon disciple de Paul Grimault, il ignore l’esbroufe, le bruit et la fureur. Il nous offre le plaisir d’une histoire simple mais jamais simpliste, dans de superbes décors mordorés : village suspendu, sous-bois percés de lumière où chantent tous les dégradés émeraude. On souhaite au Château des singes le même bouche-à-oreille que Kirikou et la sorcière. Il le mérite. »
On dit que Jean-François Laguionie pratique le cinéma comme la navigation. Dans les salles de cinéma où il vient présenter ses films, il paraît toujours être en escale, de retour d’un long voyage et déjà prêt à une nouvelle traversée. Infatigable coureur...
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Le Château des singes
Jean-François Laguionie
Grande-Bretagne/Allemagne/France — animation — 1999 — 1h15 — couleur
Kom, petit singe intrépide et malicieux, vit perché dans les arbres avec son peuple. Sous aucun prétexte, il ne doit s’aventurer « en bas » où règne une autre tribu. Un jour, poussé par la curiosité, il se penche un peu trop et le voilà entraîné dans une chute vertigineuse vers le monde « d’en bas ».
« On a raison d’ignorer les superstitions et d’aller à la rencontre des autres : c’est la leçon discrète de ce récit d’initiation plein de tendresse. Mais Jean-François Laguionie fait un cinéma délicat qui parle au cœur. En bon disciple de Paul Grimault, il ignore l’esbroufe, le bruit et la fureur. Il nous offre le plaisir d’une histoire simple mais jamais simpliste, dans de superbes décors mordorés : village suspendu, sous-bois percés de lumière où chantent tous les dégradés émeraude. On souhaite au Château des singes le même bouche-à-oreille que Kirikou et la sorcière. Il le mérite. »
Bernard Génin, Télérama, 2 juin 1999
Dans nos archives...
Textes
Xavier Kawa-Topor, délégué général de NEF Animation — 2019
Jean-François Laguionie, voyageur immobile
On dit que Jean-François Laguionie pratique le cinéma comme la navigation. Dans les salles de cinéma où il vient présenter ses films, il paraît toujours être en escale, de retour d’un long voyage et déjà prêt à une nouvelle traversée. Infatigable coureur...
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