Scénario Jean-Claude Carrière, Jean Cau, Jacques Deray, Claude Sautet, d’après le roman d’Eugène Saccomano
Image Jean-Jacques Tarbès
Son Jacques Maumont
Musique Claude Bolling
Montage Paul Cayatte
Production Adel Productions, Marianne Productions, Mars Film, Paramount Pictures
Source Park Circus, Paramount Pictures
Interprétation
Lorsque Roch Siffredi sort de prison, il se confronte immédiatement à François Capella qui a profité de son absence pour prendre sa place auprès de la belle Lola. Malgré ce différend, les deux hommes se lient rapidement d’amitié et comprennent que leur association pourrait les mener très loin. À force d’arnaques et de coups d’éclat, ils vont connaître une ascension fulgurante dans le milieu marseillais. Au détriment rapidement de la complicité qui les unit.
« Le plus difficile pour Jacques Deray était cependant d’arbitrer et de contrôler le face-à-face de ses deux vedettes. Là encore il a gagné. Alain Delon et Jean-Paul Belmondo portent à part égale le poids du film. Au lieu de jouer sur la même longueur d’onde […], ils apparaissent comme complémentaires : Delon, élégant, froid, racé, mystérieux, inquiétant ; Belmondo, gavroche, rigolard, “décontracté”, jouisseur… On croit à leur amitié et plus encore à ce besoin quasi superstitieux qu’ils ont l’un de l’autre. »
Soirée de l'Hommage de la 50e à Alain Delon, avec Anthony Delon, Francine Bergé et Samuel Blumenfeld - Présentation de Monsieur Klein —
Dimanche 03.07.2022, Grande salle, La Coursive
Dans l’histoire du cinéma français, Alain Delon est un cas sans précédent, jouissant d’une notoriété internationale qui s’étend déjà sur six décennies, et qui n’est pas près de décroître. Elle a commencé par Plein Soleil (1960), l’un des chefs-d’œuvre...
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Borsalino
Jacques Deray
France/Italie — 1970 — 2h06 — fiction — couleur — version restaurée
Alain Delon, Jean-Paul Belmondo, Catherine Rouvel, Michel Bouquet, Françoise Christophe, Corinne Marchand, Julien Guiomar
Lorsque Roch Siffredi sort de prison, il se confronte immédiatement à François Capella qui a profité de son absence pour prendre sa place auprès de la belle Lola. Malgré ce différend, les deux hommes se lient rapidement d’amitié et comprennent que leur association pourrait les mener très loin. À force d’arnaques et de coups d’éclat, ils vont connaître une ascension fulgurante dans le milieu marseillais. Au détriment rapidement de la complicité qui les unit.
« Le plus difficile pour Jacques Deray était cependant d’arbitrer et de contrôler le face-à-face de ses deux vedettes. Là encore il a gagné. Alain Delon et Jean-Paul Belmondo portent à part égale le poids du film. Au lieu de jouer sur la même longueur d’onde […], ils apparaissent comme complémentaires : Delon, élégant, froid, racé, mystérieux, inquiétant ; Belmondo, gavroche, rigolard, “décontracté”, jouisseur… On croit à leur amitié et plus encore à ce besoin quasi superstitieux qu’ils ont l’un de l’autre. »
Jean de Baroncelli, Le Monde, 24 mars 1970
Dans nos archives...
Vidéos
Soirée de l'Hommage de la 50e à Alain Delon
Soirée de l'Hommage de la 50e à Alain Delon, avec Anthony Delon, Francine Bergé et Samuel Blumenfeld - Présentation de Monsieur Klein
— Dimanche 03.07.2022, Grande salle, La Coursive
Table ronde autour de l'hommage à Alain Delon
Animée par Denitza Bantcheva, avec Samuel Blumenfeld et Jean-Baptiste Thoret
— Samedi 02.07.2022, Salle Bleue, La Coursive
Hommage à Alain Delon - Teaser
Teaser L'Hommage de la 50ème édition - Alain Delon
Textes
Denitza Bantcheva (écrivain et spécialiste du cinéma européen des années 1960-1980) — 2022
Un cas sans précédent
Dans l’histoire du cinéma français, Alain Delon est un cas sans précédent, jouissant d’une notoriété internationale qui s’étend déjà sur six décennies, et qui n’est pas près de décroître. Elle a commencé par Plein Soleil (1960), l’un des chefs-d’œuvre...
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