Portugal — 1942 — 1h11 — fiction — noir et blanc — vostf
Scénario Manoel de Oliveira, d’après un poème de João Rodrigues de Freitas
Image António Mendes
Son Luís Sousa Santos
Musique Jaime Silva Filho
Montage Vieira de Sousa
Production Produções António Lopes Ribeiro
Source Cinemateca portuguesa – Museu do Cinema
Interprétation
« Aniki-bobó », c’est la formule magique unissant une bande d’enfants qui investit joyeusement les bords du fleuve et les ruelles de la ville de Porto. Sur le chemin de l’école, Carlitos, un jeune garçon timide, croise le regard de Teresinha. Il tombe immédiatement amoureux, mais Eduardinho, un autre élève, veut lui aussi gagner le cœur de la jeune fille. Pour prouver sa flamme à Teresinha, Carlitos décide alors de voler une poupée qu’elle a admirée dans une vitrine.
« [Les spectateurs] découvriront, avec grand plaisir, les rêves, jeux et premières amourettes de ces aventuriers en culottes courtes. Loin de dresser un portrait rose et sucré de l’enfance, le cinéaste dépeint également la jalousie et la rivalité qui animent Carlitos et Eduardinho, ainsi que la dureté qui se dessine parfois derrière l’apparente innocence de leurs jeux. Mais Aniki-bobó n’est pourtant pas exempt d’humour. »
Agence pour le Développement Régional du Cinéma (ADRC)
Les bonnes raisons de de voir le film
1- Découvrir le premier long métrage de Manoel de Oliveira 2- Pour la gouaille du chef de bande et la bouille d’ange du jeune héros 3- S’émerveiller devant cette chronique de l’enfance
Table ronde autour du cinéma portugais animée par Miguel Valverde, avec Rita Azevedo Gomes, João Pedro Rodrigues et Cristèle Alves Meira —
Mardi 05.07.2022, Théâtre Verdière, La Coursive
Présentant à Locarno Se eu fosse ladrão… roubava (2014), Pedro Costa nommait « ses » trois plus grands cinéastes portugais : Manoel de Oliveira, Antonio Reis et Paulo Rocha, auteur de ce film posthume. Seul le premier, dont la figure domine le cinéma...
Voici plus de trente ans que Manuel de Oliveira illustre le cinéma portugais. Le petit nombre de films qu'il a réalisés est moins le fait d'une ins-piration courte que des conditions dans les-quelles il travaille. Le cinéma portugais man-quait d'argent,...
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Aniki-Bobó
Manoel de Oliveira
Portugal — 1942 — 1h11 — fiction — noir et blanc — vostf
Nascimento Fernandes, Vital dos Santos, António Palma, Armando Pedro, Horácio Silva, António Santos
« Aniki-bobó », c’est la formule magique unissant une bande d’enfants qui investit joyeusement les bords du fleuve et les ruelles de la ville de Porto. Sur le chemin de l’école, Carlitos, un jeune garçon timide, croise le regard de Teresinha. Il tombe immédiatement amoureux, mais Eduardinho, un autre élève, veut lui aussi gagner le cœur de la jeune fille. Pour prouver sa flamme à Teresinha, Carlitos décide alors de voler une poupée qu’elle a admirée dans une vitrine.
« [Les spectateurs] découvriront, avec grand plaisir, les rêves, jeux et premières amourettes de ces aventuriers en culottes courtes. Loin de dresser un portrait rose et sucré de l’enfance, le cinéaste dépeint également la jalousie et la rivalité qui animent Carlitos et Eduardinho, ainsi que la dureté qui se dessine parfois derrière l’apparente innocence de leurs jeux. Mais Aniki-bobó n’est pourtant pas exempt d’humour. »
Agence pour le Développement Régional du Cinéma (ADRC)
Les bonnes raisons de
de voir le film
1- Découvrir le premier long métrage de Manoel de Oliveira
2- Pour la gouaille du chef de bande et la bouille d’ange du jeune héros
3- S’émerveiller devant cette chronique de l’enfance
Dans nos archives...
Vidéos
Table ronde autour du cinéma portugais
Table ronde autour du cinéma portugais animée par Miguel Valverde, avec Rita Azevedo Gomes, João Pedro Rodrigues et Cristèle Alves Meira
— Mardi 05.07.2022, Théâtre Verdière, La Coursive
Textes
Bernard Eisenschitz (historien du cinéma, traducteur) — 2022
Quelques moments du cinéma portugais
Présentant à Locarno Se eu fosse ladrão… roubava (2014), Pedro Costa nommait « ses » trois plus grands cinéastes portugais : Manoel de Oliveira, Antonio Reis et Paulo Rocha, auteur de ce film posthume. Seul le premier, dont la figure domine le cinéma...
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Propos recueillis en 1965, par J.-C. Biette, Cahiers du cinéma — 1975
Manuel de Oliveira
Voici plus de trente ans que Manuel de Oliveira illustre le cinéma portugais. Le petit nombre de films qu'il a réalisés est moins le fait d'une ins-piration courte que des conditions dans les-quelles il travaille. Le cinéma portugais man-quait d'argent,...
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Photos