Scénario Mahamat-Saleh Haroun
Image Abraham Haïlé Biru
Musique Diego Mustapha Ngarade
Montage Sarah Taouss Matton
Son Marc Nouyrigat, Olivier Laurent, Laurent Dreyer
Production Chinguitty Films, Arizona Films, Goï-Goï Productions
Source MK2
Interprétation
Ahidjo Mahamat Moussa (Tahir), Hamza Moctar Aguid (Amine), Zara Haroun (la mère), Mounira Khalil (la muette), Koulsy Lamko (le père), Garba Issa (le marabout)
Le père d’Amine et Tahir, huit et quinze ans, a quitté le domicile familial. Les deux frères décident alors de partir à sa recherche. Profondément choqués par cette brusque disparition, ils font l’école buissonnière et fréquentent les salles de cinéma. C’est là, qu’un jour, il leur semble reconnaître leur père à l’écran…
« Abouna est une fiction pragmatique, à hauteur d’homme, ou plutôt d’enfant, qui se refuse aux faux-semblants du rêve et de la religion. Pas d’effusion, la vie continue, nue et hâve, avec son éternel cycle d’amour et de mort, dans ce paradis africain qui est par ailleurs un désert. » Vincent Ostria, les Inrockuptibles, 19 mars 2003
Il peut sembler paradoxal de définir aujourd’hui Mahamat-Saleh Haroun comme un « doyen » du cinéma africain. L’auteur tchadien d’Un homme qui crie n’était encore considéré au début des années 2000 que comme un brillant espoir grâce à l’admirable...
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Abouna
Mahamat-Saleh Haroun
France — Tchad — fiction — 2002 — 1h25 — 35mm — couleur — vostf
Ahidjo Mahamat Moussa (Tahir), Hamza Moctar Aguid (Amine), Zara Haroun (la mère), Mounira Khalil (la muette), Koulsy Lamko (le père), Garba Issa (le marabout)
Le père d’Amine et Tahir, huit et quinze ans, a quitté le domicile familial. Les deux frères décident alors de partir à sa recherche. Profondément choqués par cette brusque disparition, ils font l’école buissonnière et fréquentent les salles de cinéma. C’est là, qu’un jour, il leur semble reconnaître leur père à l’écran…
« Abouna est une fiction pragmatique, à hauteur d’homme, ou plutôt d’enfant, qui se refuse aux faux-semblants du rêve et de la religion. Pas d’effusion, la vie continue, nue et hâve, avec son éternel cycle d’amour et de mort, dans ce paradis africain qui est par ailleurs un désert. » Vincent Ostria, les Inrockuptibles, 19 mars 2003
Dans nos archives...
Textes
Vincent Malausa — 2011
Mahamat-Saleh Haroun, le dernier combattant
Il peut sembler paradoxal de définir aujourd’hui Mahamat-Saleh Haroun comme un « doyen » du cinéma africain. L’auteur tchadien d’Un homme qui crie n’était encore considéré au début des années 2000 que comme un brillant espoir grâce à l’admirable...
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