États-Unis — fiction — 1963 — 2 h — couleur — vostf
Titre original The Birds Scénario Evan Hunter d’après une nouvelle de Daphné du Maurier
Image Robert Burks
Musique Bernard Herrmann
Montage George Tomasini
Production Universal Pictures
Source Ciné-Sorbonne
Interprétation
À San Francisco, en 1962, une jeune femme et un avocat tombent sous le charme l’un de l’autre chez un oiseleur. Afin de le revoir, elle use d’un stratagème et décide de lui livrer elle-même un couple d’oiseaux, « inséparables », qu’ils convoitaient tous les deux. Sur la route, elle se fait violemment attaquer par une mouette.
« Les Oiseaux est un film sur l’angoisse, une angoisse ressentie par tous les personnages pour des motifs divers : angoisse liée à la sexualité, à la peur de l’abandon, à la solitude. Cette angoisse prend aussi une dimension métaphysique puisque l’invasion des volatiles est perçue par certains protagonistes de ce cauchemar collectif comme un signal, un avertissement (la nature se venge) ou une punition dont la portée n’est pas seulement écologique ou biblique mais semble également vouloir donner une signification à l’existence, même si elle demeure incompréhensible. »
Olivier Père, Arte, 9 juin 2013
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. En navigant sur le site, vous acceptez ces conditions d'utilisation.
Les Oiseaux
Alfred Hitchcock
États-Unis — fiction — 1963 — 2 h — couleur — vostf
Rod Taylor, Tippi Hedren, Jessica Tandy, Veronica Cartwright, Suzanne Pleshette, Ethel Griffies, Malcolm Atterbury, Ruth McDevitt
À San Francisco, en 1962, une jeune femme et un avocat tombent sous le charme l’un de l’autre chez un oiseleur. Afin de le revoir, elle use d’un stratagème et décide de lui livrer elle-même un couple d’oiseaux, « inséparables », qu’ils convoitaient tous les deux. Sur la route, elle se fait violemment attaquer par une mouette.
« Les Oiseaux est un film sur l’angoisse, une angoisse ressentie par tous les personnages pour des motifs divers : angoisse liée à la sexualité, à la peur de l’abandon, à la solitude. Cette angoisse prend aussi une dimension métaphysique puisque l’invasion des volatiles est perçue par certains protagonistes de ce cauchemar collectif comme un signal, un avertissement (la nature se venge) ou une punition dont la portée n’est pas seulement écologique ou biblique mais semble également vouloir donner une signification à l’existence, même si elle demeure incompréhensible. »
Olivier Père, Arte, 9 juin 2013