Scénario Jacques Tati, Henri Marquet, Pierre Aubert, Jacques Lagrange
Image Jacques Mercanton, Jean Mousselle
Musique Alain Romans
Montage Jacques Grassi, Ginou Bretoneiche, Suzanne Baron
Production Cady-films, Specta Films Cepec
Source Carlotta Films Pour les Films de Mon Oncle
Interprétation
Jacques Tati, Nathalie Pascaud, Michelle Rolla, Raymond Carl, Lucien Frégis, André Dubois
Dans une station balnéaire de la côte Atlantique, les citadins en vacances reproduisent leurs habitudes de la ville. Arrivé dans sa vieille voiture pétaradante, monsieur Hulot – personnage naïf et gaffeur, fantaisiste et décalé – bouleverse sans s’en apercevoir la quiétude des clients de l’hôtel de la Plage, en essayant simplement de profiter au maximum de ses vacances : en canoë, à cheval, sur la plage, au tennis, au restaurant, dans un cimetière ou en pique-nique, monsieur Hulot n’en finit plus d’enchaîner gags et catastrophes.
Prix Louis-Delluc 1953 – Prix de la Critique internationale Cannes 1953
« En 2009, la Fondation Groupama Gan pour le Cinéma participe, pour la quatrième fois, à la restauration d’un chef-d’œuvre de Jacques Tati Les Vacances de Monsieur Hulot, en partenariat avec la Fondation Thomson pour le Patrimoine du Cinéma et de la Télévision, Les Films de Mon Oncle et la Cinémathèque française. Une restauration conjuguant procédés photochimique et numérique est menée à partir du négatif original (image et son). Le cinéaste est revenu à plusieurs reprises sur son film, rajoutant et supprimant des gags. On compte trois versions remontées par Tati, accompagnées de trois ressorties : la première en 1953, une seconde en 1962, illustrée du graphisme de Pierre Etaix, puis en 1978 avec le rajout des plans du canoë-requin inspirés du film Les Dents de la mer. La version restaurée sera celle de 1978, voulue par Jacques Tati. Une attention toute particulière sera également apportée à la restauration du son, Tati étant également revenu à plusieurs reprises sur le mixage sonore, cherchant là encore un mode d’expression très personnel et un ton original extrêmement subtil. »
Selon lui, le secret serait de se laisser vivre. Une manière de faire. Un art. Voilà dans ces images de cinéma, ses rêves, sa fiction, un manifeste de la simple réjouissance : la vie comme un dimanche, un jour de kermesse, un éloge de l'état de vacance....
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Les Vacances de monsieur Hulot
Jacques Tati
France – 1953 – 1h27 – fiction – n&b
Jacques Tati, Nathalie Pascaud, Michelle Rolla, Raymond Carl, Lucien Frégis, André Dubois
Dans une station balnéaire de la côte Atlantique, les citadins en vacances reproduisent leurs habitudes de la ville. Arrivé dans sa vieille voiture pétaradante, monsieur Hulot – personnage naïf et gaffeur, fantaisiste et décalé – bouleverse sans s’en apercevoir la quiétude des clients de l’hôtel de la Plage, en essayant simplement de profiter au maximum de ses vacances : en canoë, à cheval, sur la plage, au tennis, au restaurant, dans un cimetière ou en pique-nique, monsieur Hulot n’en finit plus d’enchaîner gags et catastrophes.
Prix Louis-Delluc 1953 – Prix de la Critique internationale Cannes 1953
« En 2009, la Fondation Groupama Gan pour le Cinéma participe, pour la quatrième fois, à la restauration d’un chef-d’œuvre de Jacques Tati Les Vacances de Monsieur Hulot, en partenariat avec la Fondation Thomson pour le Patrimoine du Cinéma et de la Télévision, Les Films de Mon Oncle et la Cinémathèque française. Une restauration conjuguant procédés photochimique et numérique est menée à partir du négatif original (image et son). Le cinéaste est revenu à plusieurs reprises sur son film, rajoutant et supprimant des gags. On compte trois versions remontées par Tati, accompagnées de trois ressorties : la première en 1953, une seconde en 1962, illustrée du graphisme de Pierre Etaix, puis en 1978 avec le rajout des plans du canoë-requin inspirés du film Les Dents de la mer. La version restaurée sera celle de 1978, voulue par Jacques Tati. Une attention toute particulière sera également apportée à la restauration du son, Tati étant également revenu à plusieurs reprises sur le mixage sonore, cherchant là encore un mode d’expression très personnel et un ton original extrêmement subtil. »
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Selon lui, le secret serait de se laisser vivre. Une manière de faire. Un art. Voilà dans ces images de cinéma, ses rêves, sa fiction, un manifeste de la simple réjouissance : la vie comme un dimanche, un jour de kermesse, un éloge de l'état de vacance....
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