Titre original A Woman Under the Influence Scénario John Cassavetes
Image Mitchell Breit
Musique Bo Harwood
Montage Tom Cornwell, David Armstrong, Sheila Viseltear, Beth Bergeron
Son Bo Harwood
Production Faces International Films
Source Orly Films
Interprétation
Gena Rowlands, Peter Falk, Fred Draper, Lady Rowlands, Katherine Cassavetes, Matthew Laborteaux, Matthew Cassel, Christina Grisanti
Contremaître sur les chantiers, Nick est submergé de travail. Il annonce à sa femme Mabel qu’il ne pourra pas rentrer chez eux comme prévu. Seule et totalement désemparée, Mabel confie ses enfants à sa mère, se saoule et, à demi-consciente, ramène un homme à la maison…
« C’est un cinéma de la peau, du grain, de la nuit et des élans, que la caméra épouse et caresse. L’amour est un flux, un torrent où parfois l’on perd pied, comme la femme sous influence, ménagère prolétaire qui frôle la folie pour se faire entendre, et qu’incarne Gena Rowlands dans un vertige. C’est grand, poignant jusqu’au malaise. »
« Oh! T’aurais vu ça… C’était du Cassavetes! ». L’expression est passée dans le langage courant pour ceux qui ont apprécié ses films. Dès que le quotidien se survolte à profusion, que ça disjoncte et se rebranche pire, avec des éclairs de joie,...
Comme pour faire pardonner quelque effronterie de goût, les admirateurs de Cassavetes essaient trop souvent de défendre son cinéma en lui donnant des excuses. On s'efforce de justifier un défaut technique par une qualité d'émotion, un balbutiement à rallonge...
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Une femme sous influence
John Cassavetes
États-Unis — fiction — 1975 — 2h26 — numérique — couleur — vostf
Gena Rowlands, Peter Falk, Fred Draper, Lady Rowlands, Katherine Cassavetes, Matthew Laborteaux, Matthew Cassel, Christina Grisanti
Contremaître sur les chantiers, Nick est submergé de travail. Il annonce à sa femme Mabel qu’il ne pourra pas rentrer chez eux comme prévu. Seule et totalement désemparée, Mabel confie ses enfants à sa mère, se saoule et, à demi-consciente, ramène un homme à la maison…
« C’est un cinéma de la peau, du grain, de la nuit et des élans, que la caméra épouse et caresse. L’amour est un flux, un torrent où parfois l’on perd pied, comme la femme sous influence, ménagère prolétaire qui frôle la folie pour se faire entendre, et qu’incarne Gena Rowlands dans un vertige. C’est grand, poignant jusqu’au malaise. »
Serge Kaganski, Les Inrockuptibles
Dans nos archives...
Textes
Jean-François Stévenin — 2012
"Oh ! T'aurais vu ça... C'était du Cassavetes !"
« Oh! T’aurais vu ça… C’était du Cassavetes! ». L’expression est passée dans le langage courant pour ceux qui ont apprécié ses films. Dès que le quotidien se survolte à profusion, que ça disjoncte et se rebranche pire, avec des éclairs de joie,...
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Jean-François Stévenin — 1987
John Cassavetes
Comme pour faire pardonner quelque effronterie de goût, les admirateurs de Cassavetes essaient trop souvent de défendre son cinéma en lui donnant des excuses. On s'efforce de justifier un défaut technique par une qualité d'émotion, un balbutiement à rallonge...
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