Titre original Un eroe dei nostri tempi Scénario Mario Monicelli, Rodolfo Sonego
Image Tino Santoni
Musique Nino Rota
Montage Adriana Novelli
Production Vides Cinematografica
Source Les Films du Camélia
Interprétation
Alberto Sordi, Franca Valeri, Giovanna Ralli, Tina Pica, Mario Carotenuto, Leopoldo Trieste, Alberto Lattuada, Bud Spencer, Mino Doro, Giulio Calì
Délateur, peureux, menteur, timide, Alberto Menichetti vit encore dans les jupons de sa mamma et d’une vieille bonne : cherchant constamment à éviter tout conflit, toute implication, Alberto, éternel gaffeur, a néanmoins le don de se fourrer dans les pires situations ; menacé de licenciement, victime de chantage, suspecté d’une attaque à la bombe, plus Alberto tente de s’expliquer, plus il s’enfonce…
« Jusqu’à Sordi, le comique avait toujours été un personnage offensé, piétiné par la vie, qui inspire la tendresse, un homme désarmé. Lui, il a créé le contraire : le type du prévaricateur, vil, corrompu. « Une invention comique presque impossible”, expliquait Monicelli à propos de ce Héros. Le personnage d’Alberto Sordi est en effet veule, fort avec les faibles, faible avec les forts. Sordi brille dans ce rôle où il doit abandonner des femmes, trahir des collègues et où son destin tient à une paire de chaussettes trouées. »
Il est déguisé en femme, avec du rouge à lèvres, une perruque blonde et une robe évidemment pas très seyante. C’est le carnaval du village, et sur ses hauts talons Alberto titube. Fin de soirée, le rouge à lèvres a bavé, l’alcool aidant, Alberto est assailli...
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Un héros de notre temps
Mario Monicelli
Italie — fiction — 1955 — 1h30 — noir et blanc — vostf
Alberto Sordi, Franca Valeri, Giovanna Ralli, Tina Pica, Mario Carotenuto, Leopoldo Trieste, Alberto Lattuada, Bud Spencer, Mino Doro, Giulio Calì
Délateur, peureux, menteur, timide, Alberto Menichetti vit encore dans les jupons de sa mamma et d’une vieille bonne : cherchant constamment à éviter tout conflit, toute implication, Alberto, éternel gaffeur, a néanmoins le don de se fourrer dans les pires situations ; menacé de licenciement, victime de chantage, suspecté d’une attaque à la bombe, plus Alberto tente de s’expliquer, plus il s’enfonce…
« Jusqu’à Sordi, le comique avait toujours été un personnage offensé, piétiné par la vie, qui inspire la tendresse, un homme désarmé. Lui, il a créé le contraire : le type du prévaricateur, vil, corrompu. « Une invention comique presque impossible”, expliquait Monicelli à propos de ce Héros. Le personnage d’Alberto Sordi est en effet veule, fort avec les faibles, faible avec les forts. Sordi brille dans ce rôle où il doit abandonner des femmes, trahir des collègues et où son destin tient à une paire de chaussettes trouées. »
Guillaume Tion, Libération, 22 août 2015
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Textes
Anne Dessuant — 2016
J’aurais voulu ressembler à Clark Gable!
Il est déguisé en femme, avec du rouge à lèvres, une perruque blonde et une robe évidemment pas très seyante. C’est le carnaval du village, et sur ses hauts talons Alberto titube. Fin de soirée, le rouge à lèvres a bavé, l’alcool aidant, Alberto est assailli...
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