France — fiction — 1959 — 1h20 — 35mm — noir et blanc
Scénario Marcel Moussy, François Truffaut, d’après le roman Down There de David Goodis
Image Raoul Coutard
Musique Georges Delerue
Montage Cécile Decugis, Claudine Bouché
Son Jacques Gallois
Production Les Films de la Pléiade
Source MK2
Interprétation
Charles Aznavour, Marie Dubois, Nicole Berger, Michèle Mercier, Albert Rémy, Serge Davri, Daniel Boulanger, Richard Kanayan, Claude Mansard
Qui est Charlie Kohler, ce pianiste distrait et triste du bastringue de Plyne ? Un soir, un de ses frères lui demande de l’aide… La serveuse Léna, elle, en est amoureuse. Elle sait qu’il se nomme Édouard Saroyan, qu’il est un grand pianiste et qu’il a été marié…
« Truffaut disait souvent : “À partir du moment où Hitchcock utilise Bernard Herrmann, il y a quelque chose d’intensifié dans son cinéma.” On pourrait aisément le paraphraser : le jour où la musique de Georges Delerue s’est glissée sur les images de Truffaut, son cinéma a gagné en densité, a monté d’un cran sur l’échelle des sentiments. En l’occurrence, Tirez sur le pianiste est le film sur lequel se noue leur collaboration : hirsute et ironique, pastichant les climats de série noire, la partition de Delerue fonctionne comme un rodage, un tour de chauffe aux chefs-d’œuvre à venir (Jules et Jim, La Peau douce, Les Deux anglaises…) sans contenir encore ce qui sera la marque du compositeur chez Truffaut : le lyrisme et l’expression de la complexité des sentiments. »
« Georges Delerue glissait dans mes films tout ce que je ne parvenais pas à y mettre moi-même, sans doute par pudeur. J’étais la désinvolture, la superficialité, il était la profondeur. »Philippe de Broca« Au cinéma, le compositeur est vraiment le collaborateur...
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. En navigant sur le site, vous acceptez ces conditions d'utilisation.
Tirez sur le pianiste
François Truffaut
France — fiction — 1959 — 1h20 — 35mm — noir et blanc
Charles Aznavour, Marie Dubois, Nicole Berger, Michèle Mercier, Albert Rémy, Serge Davri, Daniel Boulanger, Richard Kanayan, Claude Mansard
Qui est Charlie Kohler, ce pianiste distrait et triste du bastringue de Plyne ? Un soir, un de ses frères lui demande de l’aide… La serveuse Léna, elle, en est amoureuse. Elle sait qu’il se nomme Édouard Saroyan, qu’il est un grand pianiste et qu’il a été marié…
« Truffaut disait souvent : “À partir du moment où Hitchcock utilise Bernard Herrmann, il y a quelque chose d’intensifié dans son cinéma.” On pourrait aisément le paraphraser : le jour où la musique de Georges Delerue s’est glissée sur les images de Truffaut, son cinéma a gagné en densité, a monté d’un cran sur l’échelle des sentiments. En l’occurrence, Tirez sur le pianiste est le film sur lequel se noue leur collaboration : hirsute et ironique, pastichant les climats de série noire, la partition de Delerue fonctionne comme un rodage, un tour de chauffe aux chefs-d’œuvre à venir (Jules et Jim, La Peau douce, Les Deux anglaises…) sans contenir encore ce qui sera la marque du compositeur chez Truffaut : le lyrisme et l’expression de la complexité des sentiments. »
Stéphane Lerouge
Dans nos archives...
Textes
Stéphane Lerouge — 2010
Autour de Georges Delerue
« Georges Delerue glissait dans mes films tout ce que je ne parvenais pas à y mettre moi-même, sans doute par pudeur. J’étais la désinvolture, la superficialité, il était la profondeur. »Philippe de Broca« Au cinéma, le compositeur est vraiment le collaborateur...
Lire la suite