Titre original Vertigo Scénario Alec Coppel, Samuel Taylor, d’après le roman de Boileau-Narcejac
Image Robert Burks
Musique Bernard Herrmann
Montage George Tomasini
Production Paramount, Alfred Hitchcock
Source Théâtre du Temple
Interprétation
James Stewart, Kim Novak, Barbara Bel Geddes, Tom Helmore, Henry Jones, Raymond Bailey, Ellen Corby, Konstantin Shayne
Scottie est sujet au vertige, ce qui lui porte préjudice dans son métier de policier. Rendu responsable de la mort d’un de ses collègues, il décide de quitter la police. Une ancienne relation le contacte afin qu’il suive sa femme, possédée selon lui par l’esprit de son aïeule. Scottie s’éprend de la jeune femme et se trouve perturbé par des événements qu’il ne peut contrôler.
« Peur de l’actrice Kim Novak de ne rien comprendre à ce que le “Maître du suspense” voulait d’elle sur le plateau. Si bien que Robert Burks, le chef-op d’Hitchcock, n’a pas pu ne pas enregistrer cette frayeur et ce désarroi, la solitude de l’acteur hitchcockien au moment du clap. C’est à une suite de bouts d’essai que nous assistons; ils se succèdent avec un tremblé presque documentaire qui confère à Vertigo, à ce Vertigo-avec-Kim-Novak-et-malgré-Hitchcock, un trouble réel. Et puis, il y a James Stewart, génial. Scottie est son plus beau rôle. C’est en le regardant bouger dans Vertigo que l’on comprend ce qu’il y a d’unique dans le cinéma d’Hitchcock. »
Au commencement était le désir. Le tout premier plan de l’œuvre d’Alfred Hitchcock déverse par le haut du cadre des danseuses dénudées qui descendent, tout excitées, un escalier en colimaçon dans un mouvement tournant qui paraît infini. La vis du décor...
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Sueurs froides
Alfred Hitchcock
États-Unis — fiction — 1958 — 2h06 — couleur — vostf
James Stewart, Kim Novak, Barbara Bel Geddes, Tom Helmore, Henry Jones, Raymond Bailey, Ellen Corby, Konstantin Shayne
Scottie est sujet au vertige, ce qui lui porte préjudice dans son métier de policier. Rendu responsable de la mort d’un de ses collègues, il décide de quitter la police. Une ancienne relation le contacte afin qu’il suive sa femme, possédée selon lui par l’esprit de son aïeule. Scottie s’éprend de la jeune femme et se trouve perturbé par des événements qu’il ne peut contrôler.
« Peur de l’actrice Kim Novak de ne rien comprendre à ce que le “Maître du suspense” voulait d’elle sur le plateau. Si bien que Robert Burks, le chef-op d’Hitchcock, n’a pas pu ne pas enregistrer cette frayeur et ce désarroi, la solitude de l’acteur hitchcockien au moment du clap. C’est à une suite de bouts d’essai que nous assistons; ils se succèdent avec un tremblé presque documentaire qui confère à Vertigo, à ce Vertigo-avec-Kim-Novak-et-malgré-Hitchcock, un trouble réel. Et puis, il y a James Stewart, génial. Scottie est son plus beau rôle. C’est en le regardant bouger dans Vertigo que l’on comprend ce qu’il y a d’unique dans le cinéma d’Hitchcock. »
Serge Daney, Libération, 27 mars 1984
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Textes
Stéphane Goudet (maître de conférences à Paris 1, directeur artistique du Méliès à Montreuil) — 2017
Le jeu avec le feu
Au commencement était le désir. Le tout premier plan de l’œuvre d’Alfred Hitchcock déverse par le haut du cadre des danseuses dénudées qui descendent, tout excitées, un escalier en colimaçon dans un mouvement tournant qui paraît infini. La vis du décor...
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