États-Unis — fiction — 1953 — 2 h — DCP — noir et blanc — vostf
Scénario Billy Wilder, Edwin Blum d’après la pièce d’Edmund Trzcinski et Donald Bevan
Image Ernest Laszlo
Musique Franz Waxman
Montage George Tomasini, Doane Harrison
Son Harold Lewis, Gene Garvin, John Camarda
Production Paramount Pictures
Source Swashbuckler Films
Interprétation
William Holden, Don Taylor, Otto Preminger, Robert Strauss, Peter Graves, Neville Brand, Harvey Lembeck, Richard Erdman, Sig Ruman
Des soldats américains prisonniers dans le Stalag 17 s’aperçoivent qu’il y a parmi eux un mouchard qui renseigne les Allemands sur leurs moindres faits et gestes. Leurs soupçons se portent alors sur Sefton, un prisonnier cynique et magouilleur qui n’hésite pas à pactiser avec les Allemands pour pouvoir mener à bien des trafics en tous genres…
« Wilder nous donne ici, en s’attaquant à nos préjugés, une leçon de tolérance bien dans sa manière, c’est-à-dire originale, brillante, amère et un tant soit peu déplaisante. Tolérance à l’égard des surdoués, des petits et gros malins de tout poil dont l’intelligence, la supériorité peuvent, dans certaines circonstances favorables, engendrer l’antipathie, l’envie, la haine. Cette leçon est donnée par Wilder sans la moindre complaisance. Il s’arrange en effet pour qu’il soit aussi difficile de s’identifier au héros qu’à ceux qui, injustement, le persécutent. »
Jacques Lourcelles, Dictionnaire du cinéma, Éd. Robert Laffont 1992
Aujourd’hui universellement reconnu, Billy Wilder n’a pas toujours joui d’une telle unanimité surtout auprès de la critique cinéphile. La variété de ses films (comédies, thrillers, drames, reconstitutions historiques) rendait malaisée son appartenance...
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Stalag 17
Billy Wilder
États-Unis — fiction — 1953 — 2 h — DCP — noir et blanc — vostf
William Holden, Don Taylor, Otto Preminger, Robert Strauss, Peter Graves, Neville Brand, Harvey Lembeck, Richard Erdman, Sig Ruman
Des soldats américains prisonniers dans le Stalag 17 s’aperçoivent qu’il y a parmi eux un mouchard qui renseigne les Allemands sur leurs moindres faits et gestes. Leurs soupçons se portent alors sur Sefton, un prisonnier cynique et magouilleur qui n’hésite pas à pactiser avec les Allemands pour pouvoir mener à bien des trafics en tous genres…
« Wilder nous donne ici, en s’attaquant à nos préjugés, une leçon de tolérance bien dans sa manière, c’est-à-dire originale, brillante, amère et un tant soit peu déplaisante. Tolérance à l’égard des surdoués, des petits et gros malins de tout poil dont l’intelligence, la supériorité peuvent, dans certaines circonstances favorables, engendrer l’antipathie, l’envie, la haine. Cette leçon est donnée par Wilder sans la moindre complaisance. Il s’arrange en effet pour qu’il soit aussi difficile de s’identifier au héros qu’à ceux qui, injustement, le persécutent. »
Jacques Lourcelles, Dictionnaire du cinéma, Éd. Robert Laffont 1992
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Textes
Michel Ciment — 2013
Billy Wilder
Aujourd’hui universellement reconnu, Billy Wilder n’a pas toujours joui d’une telle unanimité surtout auprès de la critique cinéphile. La variété de ses films (comédies, thrillers, drames, reconstitutions historiques) rendait malaisée son appartenance...
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