États-Unis — fiction — 1948 — 1h56 — 35mm — noir et blanc — vostf
Titre original A Foreign Affair Scénario Billy Wilder, Charles Brackett, Richard L. Breen, Robert Harari d’après une histoire de David et Irwin Shaw
Image Charles B. Lang Jr.
Musique Frederick Hollander
Montage Doane Harrison
Son Hugo Grenzbach, Walter Oberst
Production Paramount Pictures
Source Swashbuckler Films
Interprétation
Marlene Dietrich, Jean Arthur, John Lund, Millard Mitchell, Peter von Zerneck, Stanley Prager, William Murphy, Raymond Bond, Boyd Davis, Robert Malcolm
La très austère Phoebe Frost est envoyée à Berlin pour enquêter sur la moralité des troupes américaines d’occupation. Elle découvre le marché noir et les relations amoureuses prohibées entre soldats et jeunes Allemandes. Pis, une chanteuse de cabaret au passé nazi semble protégée par un officier américain…
« Le personnage de Jean Arthur est un peu une cousine de Ninotchka (dont Wilder coécrivit le scénario pour Lubitsch). La représentante de l’Iowa ouvre des yeux comme des soucoupes devant les magouilles et la “fraternisation” de l’occupant avec l’occupé ! Et c’est avec un air narquois (le même que celui que Billy Wilder jette sur l’humanité en général) que Marlene Dietrich chante “Black Market” dans un cabaret rempli de GI. Mais, derrière la comédie très insolente, il y a la ville. En ruines. En cendres. Et le naturalisme des plans de Berlin est, lui, d’une profonde gravité. »
Aujourd’hui universellement reconnu, Billy Wilder n’a pas toujours joui d’une telle unanimité surtout auprès de la critique cinéphile. La variété de ses films (comédies, thrillers, drames, reconstitutions historiques) rendait malaisée son appartenance...
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La Scandaleuse de Berlin
Billy Wilder
États-Unis — fiction — 1948 — 1h56 — 35mm — noir et blanc — vostf
Marlene Dietrich, Jean Arthur, John Lund, Millard Mitchell, Peter von Zerneck, Stanley Prager, William Murphy, Raymond Bond, Boyd Davis, Robert Malcolm
La très austère Phoebe Frost est envoyée à Berlin pour enquêter sur la moralité des troupes américaines d’occupation. Elle découvre le marché noir et les relations amoureuses prohibées entre soldats et jeunes Allemandes. Pis, une chanteuse de cabaret au passé nazi semble protégée par un officier américain…
« Le personnage de Jean Arthur est un peu une cousine de Ninotchka (dont Wilder coécrivit le scénario pour Lubitsch). La représentante de l’Iowa ouvre des yeux comme des soucoupes devant les magouilles et la “fraternisation” de l’occupant avec l’occupé ! Et c’est avec un air narquois (le même que celui que Billy Wilder jette sur l’humanité en général) que Marlene Dietrich chante “Black Market” dans un cabaret rempli de GI. Mais, derrière la comédie très insolente, il y a la ville. En ruines. En cendres. Et le naturalisme des plans de Berlin est, lui, d’une profonde gravité. »
Guillemette Odicino, Télérama, 3 juillet 2010
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Textes
Michel Ciment — 2013
Billy Wilder
Aujourd’hui universellement reconnu, Billy Wilder n’a pas toujours joui d’une telle unanimité surtout auprès de la critique cinéphile. La variété de ses films (comédies, thrillers, drames, reconstitutions historiques) rendait malaisée son appartenance...
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