Scénario Toranosuke Aizama, Katsuya Tomita
Image Yoshiko Takano
Musique stillichimiya
Montage Katsuya Tomita, Yoshiko Takano
Production Kuzoku
Source Alfama Films
Interprétation
Tsuyoshi Takano, Hitoshi Itô, Dengaryû, Deejai Paweena, Ai Ozuki, Chie Kudô, Dennis Oliveira de Hamatsu, le groupe stillichimiya
Siji travaille sur un chantier dans une petite ville frappée de plein fouet par la crise. Il y rencontre des ouvriers de toutes origines, qui sont, comme lui, invisibles de la société japonaise. Tomita, chauffeur routier dans la semaine, y tourna son film pendant les week-ends.
« Des damnés s’entre-déchirent dans la ville sinistrée de Kôfu. La dureté du constat fait de Saudade un film profondément en prise sur son temps. Ce qui lui appartient en propre est, par ailleurs, inestimable : c’est la grande douceur avec laquelle il procède pour établir la cruauté des rapports sociaux, la poésie urbaine qu’il met en œuvre (lumières bitumeuses, flows envoûtants du rap nippon, funambulisme de la capoeira, hiératisme de la danse thaïe) pour peindre la beauté cosmopolite des damnés du monde contemporain. Saudade est le visage mélancolique de la mondialisation. »
Vingt ans après être parti pour Tokyo, Katsuya Tomita revient dans sa ville natale de Kôfu pour y réaliser Saudade, son troisième long métrage. Il a déjà tourné ses deux précédents en sa périphérie, mais c’est la première fois qu’il prend son centre pour...
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Saudade
Katsuya Tomita
Japon — fiction — 2011 — 2h47 — couleur — vostf
Tsuyoshi Takano, Hitoshi Itô, Dengaryû, Deejai Paweena, Ai Ozuki, Chie Kudô, Dennis Oliveira de Hamatsu, le groupe stillichimiya
Siji travaille sur un chantier dans une petite ville frappée de plein fouet par la crise. Il y rencontre des ouvriers de toutes origines, qui sont, comme lui, invisibles de la société japonaise. Tomita, chauffeur routier dans la semaine, y tourna son film pendant les week-ends.
« Des damnés s’entre-déchirent dans la ville sinistrée de Kôfu. La dureté du constat fait de Saudade un film profondément en prise sur son temps. Ce qui lui appartient en propre est, par ailleurs, inestimable : c’est la grande douceur avec laquelle il procède pour établir la cruauté des rapports sociaux, la poésie urbaine qu’il met en œuvre (lumières bitumeuses, flows envoûtants du rap nippon, funambulisme de la capoeira, hiératisme de la danse thaïe) pour peindre la beauté cosmopolite des damnés du monde contemporain. Saudade est le visage mélancolique de la mondialisation. »
Jacques Mandelbaum, Le Monde, 30 octobre 2012
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Textes
Terutarô Osanaï (programmateur, producteur associé de Bangkok Nites) et Dimitri Ianni (critique spécialiste du cinéma japonais) — 2017
« Choose to choose, choose to lose, choose to go »
Vingt ans après être parti pour Tokyo, Katsuya Tomita revient dans sa ville natale de Kôfu pour y réaliser Saudade, son troisième long métrage. Il a déjà tourné ses deux précédents en sa périphérie, mais c’est la première fois qu’il prend son centre pour...
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