Royal Flash

Richard Lester

35 mm — Couleurs (Technicolor-De Luxe) — 118 mn — 1975

Scénario George Mac Donald Fraser, d’après Son roman. Images Geoffrey Unsworth. Musique Ken Thorne. Décors Terry Marsh, Alan Tomkins (dir. art.). Montage John Victor Smith. Production David V. Picker et Denis O’Dell. Distribution 20th Century Fox Interprétation

Malcolm Mc Dowell (Flashman), Alan Bates (Rudi von Sternberg), Florinda Bolkan (Lola Montès), Oliver Reed (Otto von Bismarck), Britt Ekland (Duchesse Irma), Lionel Jeffries (Kraftstein), Tom Bell (De Gautet), Christopher Cazenove (Hansen), Joss Ackland (Sapten), Leon Greene (Grundwig), Richard Hurndall (Detchard), Alastair Sim (Mr Greig), Michael Hordern, Roy Kinnear, David Sterne, Richard Pearson, Rula Lenska, Margaret Courtenay, Noel Johnson, Elizabeth Lerner, Henry Cooper

Ancien élève de la Rugby School, Harry Flashman n’est pas l’officier brave et vertueux que ses cadets s’accordent à reconnaître en lui. Il est en fait un poltron fanfaronnant, et passe le clair de son temps dans des établissements douteux. Délogé de l’un de ceux-ci par l’arrivée de la police, il doit son salut à la rencontre d’une lady, qui lui permet d’échapper à ses poursuivants. Rencontre redoutable, car elle n’est autre que la célèbre Lola Montès, accompagnée d’un aristocrate à fort accent germani-que, dont le nom, Otto von Bismarck, pas plus que la mine, ne disent pas grand-chose à Flashman. L’hostilité réciproque des deux hommes tourne à l’avantage du jeune officier, qui met au défi son rival de s’opposer au champion de boxe John Gully. La victoire de ce dernier est aisée, et Bismarck n’a plus qu’à repartir avec son arrogance, se jurant bien cependant qu’il n’en a pas fini avec Flashman. La passion de Lola et Harry connaît quelques remous, et la jeune femme doit quitter l’Angleterre. Quatre ans plus tard, elle invite son jeune amant à la rejoindre en Bavière, où elle est devenue la maîtresse du roi Ludwig. Mais à Munich, Flashman tombe dans un traquenard dont il n’est sauvé que par l’intervention d’un certain Rudi von Starnberg. Celui-ci s’avère être en fait un homme de Bismarck, qui compte utiliser son ancien ennemi pour lui faire tenir le rôle du prince Karl Magnus, dont il est le parfait sosie. Il s’agit, dans le cadre de la politique de réunification, d’épouser la duchesse Irma, ce que le prince ne peut faire, étant atteint d’une maladie inavouable. Après une rude initiation aux coutumes aristocratiques, la cérémonie a lieu. Ayant déjoué l’intention de Bismarck de l’assassiner, Harry s’empare des joyaux de la couronne, et file à l’anglaise. Retrouvant Lola peu après, il se voit dérober son butin par la perfide, qui disparaît. Rejoint par Rudi, il est initié par ce dernier à un nouveau jeu, la roulette hongroise.