États-Unis — fiction — 1948 — 1h50 — 35mm — noir et blanc — vostf
Titre original Silver River Scénario Harriet Frank Jr. , Stephen Longstreet d’après son roman
Image Sid Hickox
Musique Max Steiner
Montage James Leicester
Son Francis J. Scheid
Production Warner Bros.
Source Hollywood Classics, Théâtre du Temple
Interprétation
Errol Flynn, Ann Sheridan, Thomas Mitchell, Bruce Bennett, Tom D’Andrea, Barton MacLane, Monte Blue
Lors de la guerre de Sécession, à l’issue d’une bataille, le capitaine nordiste Mike McComb est injustement renvoyé de l’armée. Il se rend alors dans l’Ouest où il se lance dans les affaires en construisant petit à petit une fortune, puis un empire, grâce à sa clairvoyance et surtout à son manque total de scrupules…
« Bénéficiant d’un budget somptueux, c’est ici le dernier des sept films de Walsh avec Errol Flynn. Ambition personnelle, individualisme forcené, cynisme et remords, solitude ironique du conquérant que son succès isole : toutes ces notions mêlées façonnent un personnage subtil et attachant dont Walsh fait sobrement ressortir l’amertume et le désenchantement. »
Jacques Lourcelles, Dictionnaire du cinéma, Ed. Robert Laffont, 1992
Que le New-Yorkais soit moins connu que certains de ses confrères et contemporains (Howard Hawks, Anthony Mann ou John Ford…) par une majorité d’amoureux du cinéma semble incroyable. Comme si Gentleman Jim, biographie d’un artiste de la vie et de la boxe,...
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. En navigant sur le site, vous acceptez ces conditions d'utilisation.
La Rivière d’argent
Raoul Walsh
États-Unis — fiction — 1948 — 1h50 — 35mm — noir et blanc — vostf
Errol Flynn, Ann Sheridan, Thomas Mitchell, Bruce Bennett, Tom D’Andrea, Barton MacLane, Monte Blue
Lors de la guerre de Sécession, à l’issue d’une bataille, le capitaine nordiste Mike McComb est injustement renvoyé de l’armée. Il se rend alors dans l’Ouest où il se lance dans les affaires en construisant petit à petit une fortune, puis un empire, grâce à sa clairvoyance et surtout à son manque total de scrupules…
« Bénéficiant d’un budget somptueux, c’est ici le dernier des sept films de Walsh avec Errol Flynn. Ambition personnelle, individualisme forcené, cynisme et remords, solitude ironique du conquérant que son succès isole : toutes ces notions mêlées façonnent un personnage subtil et attachant dont Walsh fait sobrement ressortir l’amertume et le désenchantement. »
Jacques Lourcelles, Dictionnaire du cinéma, Ed. Robert Laffont, 1992
Dans nos archives...
Textes
Edouard Waintrop — 2012
Que la notoriété de Raoul Walsh reste toute relative est en soi une énigme
Que le New-Yorkais soit moins connu que certains de ses confrères et contemporains (Howard Hawks, Anthony Mann ou John Ford…) par une majorité d’amoureux du cinéma semble incroyable. Comme si Gentleman Jim, biographie d’un artiste de la vie et de la boxe,...
Lire la suite