États-Unis — fiction — 1960 — 1h50 — noir et blanc — vostf
Titre original Psycho Scénario Joseph Stefano, d’après le roman de Robert Bloch
Image John L. Russell
Musique Bernard Herrmann
Montage George Tomasini
Production Paramount, Alfred Hitchcock
Source Park Circus
Interprétation
Anthony Perkins, Janet Leigh, Vera Miles, John Gavin, Martin Balsam, John McIntire, Simon Oakland, Vaughn Taylor, Frank Albertson
Marion s’enfuit en voiture en emportant la somme que son employeur l’avait chargée de déposer à la banque. Elle s’arrête pour la nuit dans un motel peu fréquenté, tenu par Norman, un jeune homme étrange et inquiétant qui vit en compagnie de sa vieille mère. Avant de se coucher, Marion prend une douche quand, soudain, la vieille femme surgit.
« C’est mon expérience de jeu la plus passionnante avec le public. Avec Psychose, je faisais de la direction de spectateurs, exactement comme si je jouais de l’orgue. Le souvenir de ce premier meurtre suffit à rendre angoissants les moments de suspense qui viendront plus tard. Le sujet m’importe peu, les personnages m’importent peu ; ce qui m’importe, c’est que l’assemblage des morceaux du film, la photographie, la bande sonore et tout ce qui est purement technique pouvaient faire hurler le public. »
Au commencement était le désir. Le tout premier plan de l’œuvre d’Alfred Hitchcock déverse par le haut du cadre des danseuses dénudées qui descendent, tout excitées, un escalier en colimaçon dans un mouvement tournant qui paraît infini. La vis du décor...
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Psychose
Alfred Hitchcock
États-Unis — fiction — 1960 — 1h50 — noir et blanc — vostf
Anthony Perkins, Janet Leigh, Vera Miles, John Gavin, Martin Balsam, John McIntire, Simon Oakland, Vaughn Taylor, Frank Albertson
Marion s’enfuit en voiture en emportant la somme que son employeur l’avait chargée de déposer à la banque. Elle s’arrête pour la nuit dans un motel peu fréquenté, tenu par Norman, un jeune homme étrange et inquiétant qui vit en compagnie de sa vieille mère. Avant de se coucher, Marion prend une douche quand, soudain, la vieille femme surgit.
« C’est mon expérience de jeu la plus passionnante avec le public. Avec Psychose, je faisais de la direction de spectateurs, exactement comme si je jouais de l’orgue. Le souvenir de ce premier meurtre suffit à rendre angoissants les moments de suspense qui viendront plus tard. Le sujet m’importe peu, les personnages m’importent peu ; ce qui m’importe, c’est que l’assemblage des morceaux du film, la photographie, la bande sonore et tout ce qui est purement technique pouvaient faire hurler le public. »
Hitchcock/Truffaut, Éd. Ramsay, 2000
Dans nos archives...
Textes
Stéphane Goudet (maître de conférences à Paris 1, directeur artistique du Méliès à Montreuil) — 2017
Le jeu avec le feu
Au commencement était le désir. Le tout premier plan de l’œuvre d’Alfred Hitchcock déverse par le haut du cadre des danseuses dénudées qui descendent, tout excitées, un escalier en colimaçon dans un mouvement tournant qui paraît infini. La vis du décor...
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