Scénario Éric Rohmer, d’après l’oeuvre originale de Chrétien de Troyes
Image Nestor Almendros
Musique Guy Robert
Montage Cécile Decugis
Son Jean-Pierre Ruh
Production Les Films du Losange, A.R.D., SSR, RAI, FR3 Cinéma, Bayerischer Rundfunk, SWF
Source Les Films du Losange
Interprétation Fabrice Luchini, André Dussollier, Solange Boulanger, Arielle Dombasle, Clémentine Amouroux, Marie-Christine Barrault
Émerveillé par les armures étincelantes d’un groupe de chevaliers qu’il avait pris pour des anges, le naïf Perceval décide de devenir à son tour chevalier au service du roi Arthur.
« Avec une stylisation qui n’abolit pas le naturel mais au contraire l’intensifie, Rohmer nous livre une œuvre originale qui distancie et dont les protagonistes nous paraissent à la fois étrangers et proches. La mise en scène mêle tous les arts : cinéma, musique, théâtre, peinture et fait appel à la culture du spectateur comme à son plaisir. »
Marie-Claude Tigoulet, Études cinématographiques, n° 50
Première idée reçue : Les films de Rohmer sont d’aimables chroniques des modes de leur époque. Cette apparence de chronique nonchalamment filmée au fil des jours participe de la grande élégance des films de Rohmer. Mais ce sentiment que l’on peut avoir...
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. En navigant sur le site, vous acceptez ces conditions d'utilisation.
Perceval le Gallois
Éric Rohmer
France/Suisse/Italie — fiction — 1978 — 2h18 — 35mm — couleur
Émerveillé par les armures étincelantes d’un groupe de chevaliers qu’il avait pris pour des anges, le naïf Perceval décide de devenir à son tour chevalier au service du roi Arthur.
« Avec une stylisation qui n’abolit pas le naturel mais au contraire l’intensifie, Rohmer nous livre une œuvre originale qui distancie et dont les protagonistes nous paraissent à la fois étrangers et proches. La mise en scène mêle tous les arts : cinéma, musique, théâtre, peinture et fait appel à la culture du spectateur comme à son plaisir. »
Marie-Claude Tigoulet, Études cinématographiques, n° 50
Dans nos archives...
Textes
Alain Bergala — 2010
Pour en finir avec cinq idées reçues sur les films d'Eric Rohmer
Première idée reçue : Les films de Rohmer sont d’aimables chroniques des modes de leur époque. Cette apparence de chronique nonchalamment filmée au fil des jours participe de la grande élégance des films de Rohmer. Mais ce sentiment que l’on peut avoir...
Lire la suite