SCÉNARIO PATRICIA MAZUY
IMAGE RAOUL COUTARD
SON JEAN-PIERRE DURET
MUSIQUE THÉO HAKOLA
MONTAGE SOPHIE SCHMIT
PRODUCTION CERCLE BLEU, LA SEPT CINÉMA, SLAV 2, TITANE PRODUCTION
SOURCE LA TRAVERSE
INTERPRÉTATION SANDRINE BONNAIRE, JEAN-FRANÇOIS STÉVENIN, JACQUES SPIESSER, SALOMÉ STÉVENIN, YANN DEDET
Dans le nord de la France, au cours d’une beuverie avec son frère, Gérard met le feu à la ferme familiale. Dix ans plus tard, son frère sort de prison et le retrouve marié, père de famille et propriétaire de la ferme. Il lui demande des comptes mais Gérard panique et s’enfuit.
Prix du Public Angers 1989
« Le film de Patricia Mazuy est très fort, très étonnant, parce qu’on y sent, captée par des détails quotidiens, des nuances, l’influence de ce milieu rural, aujourd’hui, dans ce paysage-là, sur les mentalités et les comportements. […] Patricia Mazuy a réussi le tiercé : scénario, réalisation, direction d’acteurs. Elle a réinventé Jacques Spiesser en lui donnant une dimension ambiguë, porté la solide et virile présence de Stévenin à la fragilité intérieure, et travaillé sur l’instinct de Sandrine Bonnaire pour en faire l’âme de cette histoire d’hommes. Géniale Bonnaire. »
"Trois films en trente ans" : Jean-François Stévenin appartient à la petite colonie de cinéastes qui filment peu mais ne s'arrêtent jamais de tourner.Passe-Montagne, Double Messieurs, Mischka... C'est tout mais c'est beaucoup. Quelle importance ?...
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Peaux de vaches
Patricia Mazuy
France — 1988 — 1h30 — fiction — couleur
Dans le nord de la France, au cours d’une beuverie avec son frère, Gérard met le feu à la ferme familiale. Dix ans plus tard, son frère sort de prison et le retrouve marié, père de famille et propriétaire de la ferme. Il lui demande des comptes mais Gérard panique et s’enfuit.
Prix du Public Angers 1989
« Le film de Patricia Mazuy est très fort, très étonnant, parce qu’on y sent, captée par des détails quotidiens, des nuances, l’influence de ce milieu rural, aujourd’hui, dans ce paysage-là, sur les mentalités et les comportements. […] Patricia Mazuy a réussi le tiercé : scénario, réalisation, direction d’acteurs. Elle a réinventé Jacques Spiesser en lui donnant une dimension ambiguë, porté la solide et virile présence de Stévenin à la fragilité intérieure, et travaillé sur l’instinct de Sandrine Bonnaire pour en faire l’âme de cette histoire d’hommes. Géniale Bonnaire. »
Le Monde, 19 mai 1989
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Textes
Denis Asfaux — 2008
Eloge de la plante
"Trois films en trente ans" : Jean-François Stévenin appartient à la petite colonie de cinéastes qui filment peu mais ne s'arrêtent jamais de tourner.Passe-Montagne, Double Messieurs, Mischka... C'est tout mais c'est beaucoup. Quelle importance ?...
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