Scénario John Cassavetes
Image Al Ruban
Musique Bo Harwood
Montage Tom Cornwell
Son Bo Harwood
Production Faces International Films
Source Orly Films
Interprétation
Gena Rowlands, John Cassavetes, Ben Gazzara, Joan Blondell, Paul Stewart, Zohra Lampert, Laura Johnson, John Tuell
Une célèbre comédienne, Myrtle Gordon, est la vedette d’une pièce de théâtre dans laquelle elle incarne une femme vieillissante. Un soir, elle assiste à la mort d’une admiratrice qui tentait de l’approcher. Choquée, Myrtle refuse de jouer son rôle plus longtemps.
« Ce film somnambulique sur le destin et le désir est tout entier dans un état de flottement de la conscience qui en fait l’œuvre la plus libre qui soit, une sorte de no man’s land de l’espace-temps, avec une vitalité spasmodique qui éclate littéralement en des bribes haletantes et âpres. Impossible de ne pas employer le mot de chef-d’œuvre. »
« Oh! T’aurais vu ça… C’était du Cassavetes! ». L’expression est passée dans le langage courant pour ceux qui ont apprécié ses films. Dès que le quotidien se survolte à profusion, que ça disjoncte et se rebranche pire, avec des éclairs de joie,...
Comme pour faire pardonner quelque effronterie de goût, les admirateurs de Cassavetes essaient trop souvent de défendre son cinéma en lui donnant des excuses. On s'efforce de justifier un défaut technique par une qualité d'émotion, un balbutiement à rallonge...
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Opening Night
John Cassavetes
États-Unis — fiction — 1978 — 2h24 — numérique — couleur — vostf
Gena Rowlands, John Cassavetes, Ben Gazzara, Joan Blondell, Paul Stewart, Zohra Lampert, Laura Johnson, John Tuell
Une célèbre comédienne, Myrtle Gordon, est la vedette d’une pièce de théâtre dans laquelle elle incarne une femme vieillissante. Un soir, elle assiste à la mort d’une admiratrice qui tentait de l’approcher. Choquée, Myrtle refuse de jouer son rôle plus longtemps.
« Ce film somnambulique sur le destin et le désir est tout entier dans un état de flottement de la conscience qui en fait l’œuvre la plus libre qui soit, une sorte de no man’s land de l’espace-temps, avec une vitalité spasmodique qui éclate littéralement en des bribes haletantes et âpres. Impossible de ne pas employer le mot de chef-d’œuvre. »
Michel Boujut, L’Événement du jeudi, 14 mai 1992
Dans nos archives...
Textes
Jean-François Stévenin — 2012
"Oh ! T'aurais vu ça... C'était du Cassavetes !"
« Oh! T’aurais vu ça… C’était du Cassavetes! ». L’expression est passée dans le langage courant pour ceux qui ont apprécié ses films. Dès que le quotidien se survolte à profusion, que ça disjoncte et se rebranche pire, avec des éclairs de joie,...
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Jean-François Stévenin — 1987
John Cassavetes
Comme pour faire pardonner quelque effronterie de goût, les admirateurs de Cassavetes essaient trop souvent de défendre son cinéma en lui donnant des excuses. On s'efforce de justifier un défaut technique par une qualité d'émotion, un balbutiement à rallonge...
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