Scénario Jean-Louis Richard, Suzanne Schiffman, François Truffaut
Image Pierre-William Glenn
Musique Georges Delerue
Montage Martine Barraqué, Yann Dedet
Son René Levert
Production Les Films du Carrosse
Source Swashbuckler Films
Interprétation
François Truffaut, Jean-Pierre Léaud, Jacqueline Bisset, Jean-Pierre Aumont, Nathalie Baye, Bernard Menez, Jean-François Stévenin, Alexandra Stewart
Aux studios de la Victorine à Nice, Ferrand, un cinéaste français, commence son nouveau film. C’est le début de multiples péripéties: entre les aléas du tournage, les caprices de stars, leurs problèmes sentimentaux et la pression exercée par le producteur…, Ferrand se demande s’il arrivera à terminer son film…
« L’aspect collectif, unanimiste du film exprime la nostalgie du cinéma de Prévert. Mon idée n’était pas de dire toute la vérité sur le cinéma mais de ne dire que des choses vraies. De dire cette formidable mobilisation que constitue un tournage, cet investissement affectif qui peut embrouiller la vie privée de ceux qui participent à un film. »François Truffaut, Le Monde, 18 mai 1973
« Jean-François Stévenin, à la fois assistant réalisateur du vrai film et acteur en tant qu’assistant du faux, se souvient : « J’étais très en colère contre François qui me faisait hurler dans un haut-parleur, ce qui aurait été impensable sur ses tournages. Mais lorsque j’ai revu le film j’ai été sidéré : tout ce qui m’avait semblé caricatural, était passé à l’as. Restait François Truffaut, cinéaste, à l’écran. La vérité du film, qui m’avait échappé ». »Anne Diatkine, Libération, 9 mars 2007
"Trois films en trente ans" : Jean-François Stévenin appartient à la petite colonie de cinéastes qui filment peu mais ne s'arrêtent jamais de tourner.Passe-Montagne, Double Messieurs, Mischka... C'est tout mais c'est beaucoup. Quelle importance ?...
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La Nuit américaine
François Truffaut
France — fiction — 1973 — 1h55 — 35mm — couleur
François Truffaut, Jean-Pierre Léaud, Jacqueline Bisset, Jean-Pierre Aumont, Nathalie Baye, Bernard Menez, Jean-François Stévenin, Alexandra Stewart
Aux studios de la Victorine à Nice, Ferrand, un cinéaste français, commence son nouveau film. C’est le début de multiples péripéties: entre les aléas du tournage, les caprices de stars, leurs problèmes sentimentaux et la pression exercée par le producteur…, Ferrand se demande s’il arrivera à terminer son film…
« L’aspect collectif, unanimiste du film exprime la nostalgie du cinéma de Prévert. Mon idée n’était pas de dire toute la vérité sur le cinéma mais de ne dire que des choses vraies. De dire cette formidable mobilisation que constitue un tournage, cet investissement affectif qui peut embrouiller la vie privée de ceux qui participent à un film. » François Truffaut, Le Monde, 18 mai 1973
« Jean-François Stévenin, à la fois assistant réalisateur du vrai film et acteur en tant qu’assistant du faux, se souvient : « J’étais très en colère contre François qui me faisait hurler dans un haut-parleur, ce qui aurait été impensable sur ses tournages. Mais lorsque j’ai revu le film j’ai été sidéré : tout ce qui m’avait semblé caricatural, était passé à l’as. Restait François Truffaut, cinéaste, à l’écran. La vérité du film, qui m’avait échappé ». » Anne Diatkine, Libération, 9 mars 2007
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Textes
Denis Asfaux — 2008
Eloge de la plante
"Trois films en trente ans" : Jean-François Stévenin appartient à la petite colonie de cinéastes qui filment peu mais ne s'arrêtent jamais de tourner.Passe-Montagne, Double Messieurs, Mischka... C'est tout mais c'est beaucoup. Quelle importance ?...
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