Scénario Susana Nobre
Image Paulo Menezes
Son João Gazua, Hugo Leitão
Montage Susana Nobre, João Rosas
Production Terratreme Filmes
Source Terratreme Filmes
Interprétation
Armindo Martins Rato, Maria Carvalho, Joaquim Veríssimo Calçada
À 63 ans et proche de la retraite, Joaquim est contraint de suivre les règles imposées par les agences pour l’Emploi afin de pouvoir prétendre à une allocation chômage. Bien qu’il sache qu’il ne retournera jamais à la vie active, il doit aller d’entreprise en entreprise pour quémander les tampons qui attesteront de sa recherche d’emploi. Au cours de ces déplacements, il se remémore sa vie d’immigré clandestin à New York, où il travaillait comme chauffeur de taxi.
« Ce personnage à la Kaurismäki aurait pu faire l’objet d’un film excentrique ou satirique, mais la Portugaise Susana Nobre – avec sa caméra 16mm et son écran presque carré – construit le portrait sensible, nostalgique et noble d’un anti-héros qui supporte ses derniers jours de travail avec une grande dignité, tout en se souvenant des aspects d’une vie dure, pleine de hauts et de bas. »
Table ronde autour du cinéma portugais animée par Miguel Valverde, avec Rita Azevedo Gomes, João Pedro Rodrigues et Cristèle Alves Meira —
Mardi 05.07.2022, Théâtre Verdière, La Coursive
Présentant à Locarno Se eu fosse ladrão… roubava (2014), Pedro Costa nommait « ses » trois plus grands cinéastes portugais : Manoel de Oliveira, Antonio Reis et Paulo Rocha, auteur de ce film posthume. Seul le premier, dont la figure domine le cinéma...
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. En navigant sur le site, vous acceptez ces conditions d'utilisation.
No Táxi do Jack
Susana Nobre
Portugal — 2021 — 1h10 — fiction — couleur — vostf
Armindo Martins Rato, Maria Carvalho, Joaquim Veríssimo Calçada
À 63 ans et proche de la retraite, Joaquim est contraint de suivre les règles imposées par les agences pour l’Emploi afin de pouvoir prétendre à une allocation chômage. Bien qu’il sache qu’il ne retournera jamais à la vie active, il doit aller d’entreprise en entreprise pour quémander les tampons qui attesteront de sa recherche d’emploi. Au cours de ces déplacements, il se remémore sa vie d’immigré clandestin à New York, où il travaillait comme chauffeur de taxi.
« Ce personnage à la Kaurismäki aurait pu faire l’objet d’un film excentrique ou satirique, mais la Portugaise Susana Nobre – avec sa caméra 16mm et son écran presque carré – construit le portrait sensible, nostalgique et noble d’un anti-héros qui supporte ses derniers jours de travail avec une grande dignité, tout en se souvenant des aspects d’une vie dure, pleine de hauts et de bas. »
Diego Battle, otrocines.com, 13 novembre 2021
Dans nos archives...
Vidéos
Table ronde autour du cinéma portugais
Table ronde autour du cinéma portugais animée par Miguel Valverde, avec Rita Azevedo Gomes, João Pedro Rodrigues et Cristèle Alves Meira
— Mardi 05.07.2022, Théâtre Verdière, La Coursive
Textes
Bernard Eisenschitz (historien du cinéma, traducteur) — 2022
Quelques moments du cinéma portugais
Présentant à Locarno Se eu fosse ladrão… roubava (2014), Pedro Costa nommait « ses » trois plus grands cinéastes portugais : Manoel de Oliveira, Antonio Reis et Paulo Rocha, auteur de ce film posthume. Seul le premier, dont la figure domine le cinéma...
Lire la suite
Photos