Scénario & dialogues Claude Miller, Luc Béraud
Image Bruno Nuytten
Décors & costumes Milton McConnico
Musique Alain Jomy
Production Filmoblic Distribution, UZ Distribution
Interprétation
Patrick Dewaere, Patrick Bouchitey, Christine Pascal, Claude Piéplu, Michel Blanc, Marc Chapiteau
L’été 1960 fut pluvieux. Dans une colonie de vacances du Puy-de-Dôme, les moniteurs, selon leur personnalité, occupent les enfants. L’équipe de Marc fait du sport sous la pluie, celle de Philippe du théâtre à l’abri dans la salle de jeux. Un soir, Marc surprend Philippe dans sa chambre maquillé et vêtu d’une robe rouge. Marc est troublé, Philippe gêné. De là va naître entre les deux jeunes hommes une complicité trouble de type homosexuel, que le refoulement va transformer en relation opprimeur-opprimé. Faute de vouloir franchir le pas sexuel, Marc va se livrer sur Philippe à toute une série de sévices aussi bien physiques que moraux. Pour sortir de cette situation, Philippe s’affirmera comme homme. Sa première tentative sexuelle avec Chantal, sa fiancée, est un échec, de même que ses velléités sportives. Ce n’est qu’à l’occasion d’un bal costumé donné pour la fin de la colonie que Philippe décidera de s’assumer. Il se présente en danseuse espagnole. Coïncidence symbolique, Marc entre en toréador, Chantal attend en milord moustachu. Alors Philippe, au cours d’une séquence d’une intensité exacerbée, reprendra l’avantage et ira jusqu’à atteindre Marc dans sa chair. Quelques années plus tard, Marc agent immobilier tente de vendre un appartement à Philippe qui vit avec Chantal. Ils ne sont pas mariés, Marc l’est et promène un attaché-case. « Après toi », dit-il à Philippe en sortant de l’appartement.
De tous les réalisateurs français qui ont fait leur premier long métrage dans les années soixante-dix, Claude Miller est celui qui a tout de suite concilié les suffrages du public et de la critique. Parce que son art est un rigoureux mélange d'expression...
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La Meilleure Façon de marcher
Claude Miller
35mm — couleurs — 1h30 — 1975
Patrick Dewaere, Patrick Bouchitey, Christine Pascal, Claude Piéplu, Michel Blanc, Marc Chapiteau
L’été 1960 fut pluvieux. Dans une colonie de vacances du Puy-de-Dôme, les moniteurs, selon leur personnalité, occupent les enfants. L’équipe de Marc fait du sport sous la pluie, celle de Philippe du théâtre à l’abri dans la salle de jeux. Un soir, Marc surprend Philippe dans sa chambre maquillé et vêtu d’une robe rouge. Marc est troublé, Philippe gêné. De là va naître entre les deux jeunes hommes une complicité trouble de type homosexuel, que le refoulement va transformer en relation opprimeur-opprimé. Faute de vouloir franchir le pas sexuel, Marc va se livrer sur Philippe à toute une série de sévices aussi bien physiques que moraux. Pour sortir de cette situation, Philippe s’affirmera comme homme. Sa première tentative sexuelle avec Chantal, sa fiancée, est un échec, de même que ses velléités sportives. Ce n’est qu’à l’occasion d’un bal costumé donné pour la fin de la colonie que Philippe décidera de s’assumer. Il se présente en danseuse espagnole. Coïncidence symbolique, Marc entre en toréador, Chantal attend en milord moustachu. Alors Philippe, au cours d’une séquence d’une intensité exacerbée, reprendra l’avantage et ira jusqu’à atteindre Marc dans sa chair. Quelques années plus tard, Marc agent immobilier tente de vendre un appartement à Philippe qui vit avec Chantal. Ils ne sont pas mariés, Marc l’est et promène un attaché-case. « Après toi », dit-il à Philippe en sortant de l’appartement.
Dans nos archives...
Textes
Luc Béraud — 1984
Claude Miller
De tous les réalisateurs français qui ont fait leur premier long métrage dans les années soixante-dix, Claude Miller est celui qui a tout de suite concilié les suffrages du public et de la critique. Parce que son art est un rigoureux mélange d'expression...
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