Grande-Bretagne — fiction — 1927 — 1h48 — noir et blanc — muet avec intertitres en français
Titre original The Ring Scénario Alfred Hitchcock
Image Jack Cox
Production British International Pictures
Source Tamasa Distribution
Interprétation
Carl Brisson, Lilian Hall-Davis, Ian Hunter, Forrester Harvey, Harry Terry, Gordon Harker, Billy Wells
Jack, un boxeur de foire, est remarqué par Bob Corby, un champion de boxe. Ce dernier, tout en donnant sa chance à Jack de faire carrière, séduit sa fiancée, Nelly. Plus Jack gagne des matchs et s’enrichit, plus sa femme s’éloigne de lui.
« Dans The Ring, les photographies de reflets interviennent comme un leitmotiv. Au bord d’une rivière, les fiancés échangent des serments et l’écran a capté leur silhouette ondoyante. C’est dans une glace que Jack Sander surprend les libertinages de sa jeune épouse. Et dans un seau d’eau, au cours du combat final, qu’il découvre l’image d’une Nelly repentante et soumise. Certaines recherches visuelles rappellent d’ailleurs la meilleure avant-garde. »
Raymond Borde et Étienne Chaumeton, Cahiers du cinéma, novembre 1952
Au commencement était le désir. Le tout premier plan de l’œuvre d’Alfred Hitchcock déverse par le haut du cadre des danseuses dénudées qui descendent, tout excitées, un escalier en colimaçon dans un mouvement tournant qui paraît infini. La vis du décor...
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Le Masque de cuir
Alfred Hitchcock
Grande-Bretagne — fiction — 1927 — 1h48 — noir et blanc — muet avec intertitres en français
Carl Brisson, Lilian Hall-Davis, Ian Hunter, Forrester Harvey, Harry Terry, Gordon Harker, Billy Wells
Jack, un boxeur de foire, est remarqué par Bob Corby, un champion de boxe. Ce dernier, tout en donnant sa chance à Jack de faire carrière, séduit sa fiancée, Nelly. Plus Jack gagne des matchs et s’enrichit, plus sa femme s’éloigne de lui.
« Dans The Ring, les photographies de reflets interviennent comme un leitmotiv. Au bord d’une rivière, les fiancés échangent des serments et l’écran a capté leur silhouette ondoyante. C’est dans une glace que Jack Sander surprend les libertinages de sa jeune épouse. Et dans un seau d’eau, au cours du combat final, qu’il découvre l’image d’une Nelly repentante et soumise. Certaines recherches visuelles rappellent d’ailleurs la meilleure avant-garde. »
Raymond Borde et Étienne Chaumeton, Cahiers du cinéma, novembre 1952
Dans nos archives...
Textes
Stéphane Goudet (maître de conférences à Paris 1, directeur artistique du Méliès à Montreuil) — 2017
Le jeu avec le feu
Au commencement était le désir. Le tout premier plan de l’œuvre d’Alfred Hitchcock déverse par le haut du cadre des danseuses dénudées qui descendent, tout excitées, un escalier en colimaçon dans un mouvement tournant qui paraît infini. La vis du décor...
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