URSS — fiction — 1926 — 1h27 — noir et blanc — muet — intertitres russes sous-titrés en français
Titre original Katka - Bumajny ranet Scénario Mikhaïl Borissoglebski, Boris Leonidov
Image Andreï Moskvine, Evgueni Mikhailov
Production Sovkino
Source La Cinémathèque de Toulouse
Interprétation
Veronika Boujinskaïa, Yakov Goudkine, Fiodor Nikitine, Valeri Solovtsov, Bela Tchernova
Katka, une jeune fille de la campagne, arrive à Léningrad et vend des pommes à la sauvette pour survivre. Elle est séduite par un voyou, Zemka, qu’elle chasse lorsqu’elle se découvre enceinte. Elle rencontre alors, en tenant son « commerce », un jeune homme timide et chevaleresque, Vadka…
« La place du vrai père pour le bébé est occupée par un intellectuel déchu, un chômeur-clochard, Vadka, qui devient une sorte de père fictif et qui se réintègre dans la société en luttant contre le vrai père arrêté à la fin du film par la milice. L’emprisonnement du vrai père est présenté comme une libération de la femme et également comme une intégration finale et heureuse de celle-ci à la société : Katka et Vadka sont embauchés dans une usine et deviennent ouvriers, c’est-à-dire accèdent de l’état “asocial” – un intellectuel, une vendeuse à la sauvette – à l’état de la haute socialisation consciente. »
Michel Iamposki, Cahiers du cinéma, Spécial URSS, janvier 1990
Fondée le 12 février 1964 par Raymond Borde et une équipe de passionnés, devenue aujourd’hui l’une des trois principales collections de cinéma en France avec les Archives françaises du film du CNC et la Cinémathèque française à Paris, la Cinémathèque...
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Katka, pomme reinette
Fridrikh Ermler, Eduard Ioganson
URSS — fiction — 1926 — 1h27 — noir et blanc — muet — intertitres russes sous-titrés en français
Veronika Boujinskaïa, Yakov Goudkine, Fiodor Nikitine, Valeri Solovtsov, Bela Tchernova
Katka, une jeune fille de la campagne, arrive à Léningrad et vend des pommes à la sauvette pour survivre. Elle est séduite par un voyou, Zemka, qu’elle chasse lorsqu’elle se découvre enceinte. Elle rencontre alors, en tenant son « commerce », un jeune homme timide et chevaleresque, Vadka…
« La place du vrai père pour le bébé est occupée par un intellectuel déchu, un chômeur-clochard, Vadka, qui devient une sorte de père fictif et qui se réintègre dans la société en luttant contre le vrai père arrêté à la fin du film par la milice. L’emprisonnement du vrai père est présenté comme une libération de la femme et également comme une intégration finale et heureuse de celle-ci à la société : Katka et Vadka sont embauchés dans une usine et deviennent ouvriers, c’est-à-dire accèdent de l’état “asocial” – un intellectuel, une vendeuse à la sauvette – à l’état de la haute socialisation consciente. »
Michel Iamposki, Cahiers du cinéma, Spécial URSS, janvier 1990
Dans nos archives...
Textes
Natacha Laurent (déléguée générale de la Cinémathèque de Toulouse et Maître de conférences en Histoire à l’université de Toulouse Jean-Jaurès) — 2014
L'Âge d'or du cinéma muet soviétique
Fondée le 12 février 1964 par Raymond Borde et une équipe de passionnés, devenue aujourd’hui l’une des trois principales collections de cinéma en France avec les Archives françaises du film du CNC et la Cinémathèque française à Paris, la Cinémathèque...
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