Danemark — fiction — 1922 — 1h15 — noir et blanc — muet — intertitres français
Titre original Der var engang Scénario Carl Th. Dreyer, Palle Rosenkrantz, d’après la pièce de Holger Drachmann
Image Friedrich Weinmann
Production Sophus Madsen Film
Source The Danish Film Institute
Interprétation
Peter Jerndorff, Clara Pontoppidan, Svend Methling, Hakon Ahnfelt-Rønne, Torben Meyer, Karen Thalbitzer, Valdemar Schiøler Linck, Viggo Wiehe, Mohamed Archer, Henry Larsen
Dans le royaume d’Illyria, le roi souhaite marier sa fille. Elle ne manque pas de prétendants mais elle est tellement capricieuse qu’il est impossible de la contenter. Arrive le prince du Danemark, qui, rejeté comme les autres, va trouver un stratagème pour compromettre la jeune femme…
« Ce que Dreyer, paraphrasant Drachmann, veut nous communiquer par l’entremise de cette fable malicieuse et claire comme de l’eau de roche, est donc finalement un plaidoyer pro domo, une autojustification clandestine : ce dont l’homme (ou la femme) hérite à la naissance n’a aucune importance en soi. Un patrimoine n’acquiert éventuellement de la valeur que par ce qu’on en fait. Même une princesse ne naît que princesse. Si, en plus, elle désire être femme, il faut qu’elle le devienne ! »
Maurice Drouzy, Carl Th. Dreyer, né Nilsson, Éd. du Cerf 1982
« Le cinéma ne doit pas être du théâtre photographié, mais uniquement et totalement du cinéma. L’essence la plus intime du cinéma est un besoin de vérité et il est dans sa nature de fuir l’exagération et le vide. » Carl Th. Dreyer, 1939
« Pourquoi...
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Il était une fois
Carl Th. Dreyer
Danemark — fiction — 1922 — 1h15 — noir et blanc — muet — intertitres français
Peter Jerndorff, Clara Pontoppidan, Svend Methling, Hakon Ahnfelt-Rønne, Torben Meyer, Karen Thalbitzer, Valdemar Schiøler Linck, Viggo Wiehe, Mohamed Archer, Henry Larsen
Dans le royaume d’Illyria, le roi souhaite marier sa fille. Elle ne manque pas de prétendants mais elle est tellement capricieuse qu’il est impossible de la contenter. Arrive le prince du Danemark, qui, rejeté comme les autres, va trouver un stratagème pour compromettre la jeune femme…
« Ce que Dreyer, paraphrasant Drachmann, veut nous communiquer par l’entremise de cette fable malicieuse et claire comme de l’eau de roche, est donc finalement un plaidoyer pro domo, une autojustification clandestine : ce dont l’homme (ou la femme) hérite à la naissance n’a aucune importance en soi. Un patrimoine n’acquiert éventuellement de la valeur que par ce qu’on en fait. Même une princesse ne naît que princesse. Si, en plus, elle désire être femme, il faut qu’elle le devienne ! »
Maurice Drouzy, Carl Th. Dreyer, né Nilsson, Éd. du Cerf 1982
Dans nos archives...
Textes
Charles Tesson — 2016
Le théâtre d’une passion
« Le cinéma ne doit pas être du théâtre photographié, mais uniquement et totalement du cinéma. L’essence la plus intime du cinéma est un besoin de vérité et il est dans sa nature de fuir l’exagération et le vide. » Carl Th. Dreyer, 1939 « Pourquoi...
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