États-Unis — fiction — 1960 — 2h05 — DCP — noir et blanc — vostf
Titre original The Apartment Scénario Billy Wilder, I.A.L. Diamond
Image Joseph LaShelle
Musique Adolph Deutsch
Montage Daniel Mandell
Son Fred Lau
Decors Alexandre Trauner
Production Mirisch Company
Source Carlotta Films
Interprétation
Jack Lemmon, Shirley MacLaine, Fred MacMurray, Ray Walston, Jack Kruschen, David Lewis, Joan Shawlee, Edie Adams, Hope Holiday, Naomi Stevens
Employé dans une grande firme d’assurances à New York, Baxter, à qui on fait miroiter une promotion, prête son appartement à ses supérieurs qui s’en servent pour leurs rendez-vous galants. Et puis il tombe amoureux d’une de ses collègues, sans savoir que la jeune femme est la maîtresse malheureuse d’un des grands patrons…
« S’il sait décrire des personnages forts, Wilder aime aussi évoquer les perdants, les victimes, les exploités de la société, qui à ses yeux ne sont nullement des marginaux mais plutôt des Américains moyens que leur douceur de caractère, leur fantaisie ont transformés en laissés-pour-compte du “struggle for life”. Comme dans ses meilleurs films, Wilder reste ici un peintre social très virulent : son vœu est d’éclairer d’une lumière crue et pourtant non dépourvue de tendresse les bas-côtés un peu honteux de la société dans laquelle il vit. »
Jacques Lourcelles, Dictionnaire du cinéma, Éd. Robert Laffont, 1992
Aujourd’hui universellement reconnu, Billy Wilder n’a pas toujours joui d’une telle unanimité surtout auprès de la critique cinéphile. La variété de ses films (comédies, thrillers, drames, reconstitutions historiques) rendait malaisée son appartenance...
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La Garçonnière
Billy Wilder
États-Unis — fiction — 1960 — 2h05 — DCP — noir et blanc — vostf
Jack Lemmon, Shirley MacLaine, Fred MacMurray, Ray Walston, Jack Kruschen, David Lewis, Joan Shawlee, Edie Adams, Hope Holiday, Naomi Stevens
Employé dans une grande firme d’assurances à New York, Baxter, à qui on fait miroiter une promotion, prête son appartement à ses supérieurs qui s’en servent pour leurs rendez-vous galants. Et puis il tombe amoureux d’une de ses collègues, sans savoir que la jeune femme est la maîtresse malheureuse d’un des grands patrons…
« S’il sait décrire des personnages forts, Wilder aime aussi évoquer les perdants, les victimes, les exploités de la société, qui à ses yeux ne sont nullement des marginaux mais plutôt des Américains moyens que leur douceur de caractère, leur fantaisie ont transformés en laissés-pour-compte du “struggle for life”. Comme dans ses meilleurs films, Wilder reste ici un peintre social très virulent : son vœu est d’éclairer d’une lumière crue et pourtant non dépourvue de tendresse les bas-côtés un peu honteux de la société dans laquelle il vit. »
Jacques Lourcelles, Dictionnaire du cinéma, Éd. Robert Laffont, 1992
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Textes
Michel Ciment — 2013
Billy Wilder
Aujourd’hui universellement reconnu, Billy Wilder n’a pas toujours joui d’une telle unanimité surtout auprès de la critique cinéphile. La variété de ses films (comédies, thrillers, drames, reconstitutions historiques) rendait malaisée son appartenance...
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