Scénario Nelly Kaplan et Claude Makovski
Image Jean Badal
Musique Georges Moustaki
Montage Gérard Pollicand
Son Claude Jauvert et Jacques Lebreton
Production Cythère Films
Source Nelly Kaplan
Interprétation
Bernadette Lafont, Georges Géret, Michel Constantin, Julien Guiomar, Jean Parédès, Francis Lax, Claire Maurier, Henri Czarniak, Jacques Marin, Louis Malle
Marie, fille d’une romanichelle débarquée de nulle part avec sa mère dans un petit village, est l’objet de toutes les convoitises. Elle est belle et plaît aux hommes. À la mort de sa mère, la communauté se déchaîne contre la jeune femme. Elle décide de se venger…
« Marie, c’est Bernadette Lafont. En fille insoumise pour avoir été trop soumise, en vamp pétroleuse, en Antigone de la bouse de vache, elle est du tonnerre de Belzébuth. Quel œil ! Ça pétille jusque dans les coins, et quel sourire ! Réservoir de sens et championne du mauvais esprit, elle ravage tous les plans. Agressive et charmeuse, sèche et pourtant pulpeuse, elle est Marie avec une fureur froide, une insolence aigüe, une hargne et un bonheur communicatifs. Et une acidité fort plaisante dans la drôlerie. La Fiancée du pirate est un des très rares films français vraiment satirique, vraiment drôle. »
Jean-Louis Bory, Le Nouvel Observateur, 8 décembre 1969
Il ne sera jamais trop tard pour imaginer la joie de Bernadette à l’instant où elle nous a faussé compagnie pour franchir le seuil d’une nouvelle demeure constellée d’étoiles qui est désormais et à jamais la sienne.
Oui, il faut l’imaginer parmi les...
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La Fiancée du pirate
Nelly Kaplan
France — fiction — 1969 — 1h46 — couleur
Bernadette Lafont, Georges Géret, Michel Constantin, Julien Guiomar, Jean Parédès, Francis Lax, Claire Maurier, Henri Czarniak, Jacques Marin, Louis Malle
Marie, fille d’une romanichelle débarquée de nulle part avec sa mère dans un petit village, est l’objet de toutes les convoitises. Elle est belle et plaît aux hommes. À la mort de sa mère, la communauté se déchaîne contre la jeune femme. Elle décide de se venger…
« Marie, c’est Bernadette Lafont. En fille insoumise pour avoir été trop soumise, en vamp pétroleuse, en Antigone de la bouse de vache, elle est du tonnerre de Belzébuth. Quel œil ! Ça pétille jusque dans les coins, et quel sourire ! Réservoir de sens et championne du mauvais esprit, elle ravage tous les plans. Agressive et charmeuse, sèche et pourtant pulpeuse, elle est Marie avec une fureur froide, une insolence aigüe, une hargne et un bonheur communicatifs. Et une acidité fort plaisante dans la drôlerie. La Fiancée du pirate est un des très rares films français vraiment satirique, vraiment drôle. »
Jean-Louis Bory, Le Nouvel Observateur, 8 décembre 1969
Dans nos archives...
Textes
André S. Labarthe (cinéaste) — 2014
Bernadette la tête en bas
Il ne sera jamais trop tard pour imaginer la joie de Bernadette à l’instant où elle nous a faussé compagnie pour franchir le seuil d’une nouvelle demeure constellée d’étoiles qui est désormais et à jamais la sienne. Oui, il faut l’imaginer parmi les...
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